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gothique et romantique

Apesanteur

Publié le 4 Avr 2018

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Sans heurt ni douleur. Parle-moi de tes langueurs. Sans honte avec candeur. Tendrement avec douceur. En explorateurs de nos lenteurs. En ravisseurs de ce temps rêveur. Quand nous allions en voleurs. Aussi loin que portaient les rousseurs. Des arbres d’un automne songeur. Tu parlais à mon cœur frissonnant de peur. Se laissant emporter par les splendeurs. D’une pénombre recouvrant les rougeurs. D’un soleil échangeant sa chaleur. Contre la nuit et ses froideurs.

Tu m’écoutais comme un confesseur. Pour pardonner mes erreurs. En comploteur de nos apesanteurs. Ces sucreries de confiseurs. Sur nos langues au goût de liqueur. J’étais saoul comme un promeneur. Lassé d’entendre les cris et les pleurs. D’une forêt assaillie par des pollueurs. Les branches écartées devant leurs fusils mitrailleurs. Posant les yeux plus loin que les noirceurs. De ces esprits moqueurs et leurs sentences de menteurs. Ces lisseurs répétant comme des photocopieurs. Qu’ils sont des penseurs novateurs.

Sans heurt ni douleur. Tendrement avec douceur. Sans honte avec candeur. Pleurent des nuages avant-coureurs. Sur les labours de nos amours charmeurs. Leurs bras tendus, leurs yeux cajoleurs. J’entends les chants venus du chœur. De nos émotions avec l’éternelle lueur. Du prestidigitateur transfigurant la sueur. En or ruisselant sur notre corps et sa tiédeur. Je te prends la main triomphateur. En seigneur, sculpteur ou tatoueur. Je dessine sur les nuages l’avenir postérieur. Aux courbes de notre présent et de ses torpeurs. Sans honte ni pudeur. Tendrement avec pâleur. Aux couleurs de mon cœur.

Nous regardions nos spectres porte-bonheur. Pisteurs sans relâche de chemins migrateurs. En prospecteurs d’infinis prometteurs. Tu les désignais comme des mystificateurs. Phraseurs et pleurnicheurs. De nos instants mineurs assujettis à tant de lourdeurs. J’en lisais la calligraphie en ricaneur. Comme un simulateur affichant une attitude meilleure. Face à toi en cette heure. Où je ne deviendrai  pas ce perturbateur. Persifleur répandant des rumeurs. Comme un colporteur chamailleur. Traînant des pieds dans une forêt et ses vapeurs. Je ne suis que l’artilleur. L’autodestructeur de nos langueurs.

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