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gothique et romantique

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L’orage pétrole

Publié le 4 juil 2018 | Aucun commentaire

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Un train de nuit dans un champ de tournesols. Jaune et pluie sous l’orage pétrole. Sur nos visages noirs et nostalgiques. Le charbon d’haleurs féériques. D’un jardin de tungstène où nous irons divaguer. Puis nous poser sur des bancs d’acier. Après avoir volé à des pivoines délicates. Des senteurs importées par une frégate. J’en ressens leurs vapeurs et leurs odeurs. Ce miel sur mes lèvres ; sur mes doigts cette moiteur. Stérile et incongrue que mes rêves fabriquent. Je tracerai des écailles dans le ciel. Et nous foulerons cette mosaïque. Dans la chaleur torride de nos langueurs insipides. Fluides et conquérantes parmi les vagues et la brume. Découvrant d’autres mondes que l’écho exhume. Avant de les comparer aux tubercules. De nos soleils souterrains. Là où s’ébattent les funambules. De nos projets sans lendemain.

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Ma muse

Publié le 27 juin 2018 | Aucun commentaire

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Alors que mes mots écrivent à ton cœur absent. Je ressens l’appel d’une pensée confuse. Le chant d’une sirène s’endormant. Muse d’une éternelle présence invisible. A qui je donne la forme de nuages. Filles de mes ombres insubmersibles. Toujours en rébellion presque volages. Parlant avec acidité à ma mélancolie. En dessinant les caractères et les frontières. De mes relations tumultueuses. Avec des aubes impassibles et voluptueuses. Ainsi s’en vont les marées vers un ailleurs. Où s’endorment les victimes de nos fureurs. Dans les  cris et les maux de notre folie.

Je tangue sur les flots. Entre les mains les plumes de l’oiseau. Cet enfant emportant nos rêves. Nourris de notre imagination blême. Bien avant que le jour ne se lève. J’aime la pénombre et ses couleurs crème. La vingt-cinquième heure de nos turbulences. Quand l’instant devient blé intense. Cet or s’écoulant sur nos deux corps. Avant que ne survienne la mort. De nos nuits teintées par l’aube affadie. Je hais ce temps. Distillant l’acide de ma nostalgie. Triomphante et vulgaire dans un verre gris. Il m’en reste le goût sur les lèvres. Dans la pâleur d’un matin mièvre.

Alors nous partirons au bal des absents. Survivants à nos essentielles cabossées. Sourds aux notes lourdes d’un requiem. Et, je dessinerai sur le sable. Le tracé de nos visages ridés. En aimant nos gouvernails fous. Ces dérives sans but. Instants offerts aux loups. Leurs rages, leurs luttes. Nous spectateurs et voyeurs. Dans une clairière au cœur d’un labyrinthe boisé. J’ai même pensé t’embrasser. Dans la silhouette d’une pensée. Confuse que je dédie à toi ma muse. Tandis que mes mots écrivent à ton cœur absent. Le chant d’une sirène s’endormant.

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Le cœur de nos murailles

Publié le 21 juin 2018 | Aucun commentaire

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Toute fracture est une injure. Tout parjure est impur. Mais je veux croire en l’imparable. Plus fort que le cœur de nos murailles. Affable parle-moi de nos tentations. En léchant le sang de nos batailles. J’entendrai le chaos d’une résurrection. En séduction du roulis de nos âmes transies. Alors nous adopterons l’intensité de nos fragilités. Ces particules suspendues dans l’air. En compromis avec nos effusions amères. Moi versatile et accroupi. Devant l’aube adultère. D’une transgression avec la nuit.

Je dessinerai sur la toile de l’impossible. Les squelettes d’une force impassible. Se baignant dans la fatalité incurvée. D’un reflet se fracturant au bout d’une larme. Ton corps à toucher mes mains. Dans la langueur d’un charme. Je veux éduquer notre présent mesquin.  Avec un hiver de labours, de chevaux fous. On parlera de dieu, de nous, de tout. Puis nous irons dans le jardin insouciant. Cueillir les roses d’un temps impatient.

Nos enfants nous regarderons comme des parents. Attendrons plus que nos faiblesses. Mieux que notre paresse. Le sel et le miel d’une protection éternelle. Sur le socle de notre impuissance. Je te fais cette confidence. D’un destin fragile et incertain. Où battra notre cœur avec ses lenteurs. Illuminant l’alcôve d’un azur bleu. Dans les limbes de nos rêves antiques. Inaccessibles au présent merveilleux. On se suffira d’une espérance prophétique. Et définir un avenir pour nous deux.

Et dans l’allégresse de nos deux corps. Devant l’autel d’un présent mystique. Nos croix seront d’or. Notre temps euphorique. Alors que le peuple d’hier. Ourlera l’éclat de nos récifs. Aiguisés et fiers. Rouge sang à vif. Comme le soleil de nos mélancolies. Cette sève qui nous envahit. Probable et furieuse. Aussi je polis. Notre arrogance capricieuse. Devant la promesse de nos volets clos. En caressant ton dos, ta peau. En offrant à nos éveils triomphants. Le tableau de nos plénitudes s’endormant.

Puis demain nous partirons à la rencontre de rien. Dans un jardin où le temps caressera nos mains. En offrant ses tours de magie à nos insomnies. Et dans l’air se distillera l’exaltation passive. De nos effusions cristallines. Adoucissant nos tristesses invasives.  Alors nous écrirons à la pointe d’une mine. La calligraphie d’un poème atone.  Que nous réciterons aphones. Aux anges de nos démons. Pour les charmer en voltigeurs annonciateurs. Du prochain sermon de nos oraisons.

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Un château aux rêves fous

Publié le 14 juin 2018 | Aucun commentaire

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Ce matin nous narguerons l’aube turbulente. Foulant les blés de la pointe des pieds. Puis nous regagnerons notre château, ses fientes. Où ruisselle l’ennui, se recroqueville le fruit. De nos dérives crépusculaires. Je sais les ressacs de nos âmes vulgaires. Humanisées par la mélancolie de notre infertilité. A concevoir un monde chamarré. Où le noir est triste et bleuté. Scintillant parmi des oiseaux d’or. Ces étincelles, notre ciel. Avant que ne s’assoupissent nos deux corps. Un matin au bout d’une nuit. Après avoir piétiné les landes et les forêts. Nous entravés dans la toile de la fatalité. Qui fait de l’ennui un complice averti. J’attends le premier lever de nos soleils. Cet appel à s’échapper en plaçant dans l’escarcelle. Nos faiblesses honteuses et rebelles. Et, nous dormirons dans le silence. D’une outrance de bienséance. Tels deux spectres fuyant le jour. Par amour et pour toujours.

Alors dans la conjoncture capricieuse. De notre tempérance passive et insidieuse. Je brouillerai l’instant parmi les remous. Des douves de nos marécages. Entourant un château aux rêves fous. Construit pour abriter nos mirages. J’attendrai un ciel fauve et lunaire. Recouvrant notre héritage. Devant ces murs de pierres. Où seront gravées nos épitaphes. Sur les sursauts d’un sismographe. Quand notre terre tremblera ou semblera. N’être qu’un épiphonème de tendresse. D’une accoutumance à nos impolitesses. Je te sais conquérante, excessive et intrusive. Faisant frissonner l’air que tu transgresses. J’aimerai ce vent venu indéfiniment. Des fractures de nos impostures. Dessinant sur les nuages des ombres. En noir et en contraste. Vaporeuses et chastes. Et, nous partagerons leur poème sombre. Assis sur un banc rutilant. En riant de leurs horreurs frénétiques. Épousant l’inconnu jusqu’à perte de vue. Imprégnée de nos douleurs hérétiques.

 

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Les fantômes

Publié le 6 juin 2018 | Aucun commentaire

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Ce soir dans l’alcôve d’une nuit. Sur le velours d’un temps enfui. Concubins de nos mutismes consentis. Nous dompterons nos peurs ressenties. Dans la froideur d’une adoption confuse. Et nous irons en écumant le firmament du présent. Avec la fragilité de nos âmes recluses. Vers les cryptes sombres d’un autre pays. En portant au vent l’oriflamme pétri et sali.

Un veilleur des temps anciens. Qui baillant aux corneilles. Dans la prostration d’un futur sans lendemain. Et, dans le tapage d’une plénitude éternelle. Deviendra l’ultime lien avec nos paresses sérieuses. Envoutant la confession curieuse. De nos mouvements lents et entraînants. J’en appellerai alors à tes mystères, à tes postures guerrières. Pour transfigurer cette fatalité assoupie. Qui fait de nous des imposteurs affaiblis.

Mais avant recueillons-nous sur ce qui fut. Une ivresse passive et entretenue. Lascive aux vicaires de nos tourments. Réactive aux caprices de nos ouragans. J’en implore le pardon. J’en désire la réunion. Dans le calice de nos êtres assoupis. Ce soir dans l’alcôve d’une nuit. Sur le velours d’un temps enfui. Je souffle sur l’écume transie. Dans le vœu d’un encens merveilleux. Envoyant à ton cœur et à tes cieux. Des mots transfigurés et endiablés.

Frappant ton corps encore et encore, toujours plus fort. Que les palpitations de notre désir enfiévré. Posé sur l’horizontal de notre présent vertical. Face à la paroi du vouloir et de l’abolir. Nos clivages, nos ravages incisifs à rugir. Je veux le furieux, je veux le capiteux. Comme un ordre, voire mieux. Plus exigeants que tes bras m’enserrant. Plus ardents que ton souffle me glaçant. Je me souviens de cet instant. Lent, prenant, envahissant. Autoritaire et arbitraire.

Il habite, respire en moi. Volatile et injurieux parfois. Libre tout en violant le présent avec courtoisie. Image de toi, tu es ainsi. A couteaux tirés dans l’instantané. Par réaction pour entretenir l’action. D’un intense désir instable. Affable, j’aime le versatile, le moment subtile. Qui réunis fondent l’éclair et le tonnerre. Sur la plaine morne de nos paresses. En rejetant cette immense faiblesse. Parasite de nos complicités fissurées.

Devant les lunes noires de nos différences. Je les aime, je les entretiens en silence. Ce soir dans l’alcôve d’une nuit. Sur le velours d’un temps enfui. Je t’écris le poème de notre vie. Aux couleurs fauves, rouge sang. Aux goûts présents et enivrants. Dans l’excellence des rousseurs de notre ferveur. Cette mélancolie d’une partition aux notes embellies. Sur l’abandon de nos caprices infantiles. En crachant derrière nous sur l’inutile.

Je sais le caractériel de nos rédemptions. Je m’apitoie devant le fusionnel de nos explosions. Je lape ces miettes du sang de toi. De nous en talisman de cette croix. Héritière fragile et prospère. Erigée contre nos sales manières. Tu l’as voulue, j’y ai crue.  A ce sceptre aux bras écartés. Sans concession pour nous provoquer. Exalté, irradié et sans pitié. Ce soir dans l’alcôve d’une nuit. Sur le velours d’un temps enfui.

Mais se lèveront d’autres soleils noirs. Qui emporteront nos dérives lumineuses. En allant frapper à la porte du miroir. Face à l’image songeuse. De nos visages blancs aux yeux absents. Je me souviendrai d’une époque d’antan. Où nous étions vivants et flamboyants. J’encense ce martyre du souvenir. En fantôme d’hier, colporteur du présent. Aujourd’hui en ce lieu où nous sommes tous les deux. Ce soir dans l’alcôve d’une nuit. Abandonnés sur le velours d’un temps enfui.

 

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