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gothique et romantique

Une vision, une illusion

Publié le 23 Avr 2019

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J’ai eu une vision, tu dirais une illusion. Un tremblement sous la voute de nos émotions.  Cette entente, nos compromissions.  L’absolution irascible à profusion. Que j’ai gravée dans un cercle impossible. Aux courbes plates et en lettres d’exception.  Venant résumer une pensée sensible. A nos extrêmes inhospitaliers et associables. Je crains cette lave iconique et dramatique.  Consumant le derme irrévocable. De nos frustrations et de nos abominations. Scarifiées au soleil couchant et versatile. Quand la larve se fait papillon. Et que les fées copulent avec des démons.

Il reste si peu de place. Pour deux fous, vent debout. Face à face dans le tourbillon doux. Des alizés venus des pôles de nos extrêmes. Là où s’endorment les gens qui s’aiment. D’un sommeil de bon aloi. Je crois en ce mensonge, l’enfant de mes songes. Par aisance, par facilité, par confiance. Capricieux, enjôleur et facétieux. Pour transfigurer ce tour de passe-passe. D’un magicien orgueilleux, à double face. Comme ce temps qui s’efface et m’agace. Parle-moi de nos insuffisances. Avec une couronne de reine sur la tête. Je tremble, je frémis dans cette tempête. En balayant nos verbes, notre arrogance. En surbrillance de nos insuffisances.

Je caresse l’idée simpliste d’être un équilibriste. Sur un fil tendu au-dessus du vide sidéral. De nos infirmités, chancelant faible et pale. Devant ton regard perçant et animal. Je griffe l’arbre de nos cœurs brisés. Frénétiquement comme si j’étais un enfant. Et, je trempe mes lèvres dans le calice. De nos larmes sèches et infusées. Parmi les salines de nos caprices. Là où s’évapore le sel intemporel. De nos attentes inexpressives. Je reste fataliste et corrompu. Minimaliste et sans absolu. Sous le soleil noir de couleurs vives. Ma peau se teinte de sombre, mes pensées se cachent parmi les ombres.

Il ne me reste que l’abandon comme pardon. L’absolution comme prostration. Ne me juge pas cette fois. Encore une fois. Comme autrefois. Quand effondré, je t’appelais. Pour me relever, éviter de me juger. Un acte de bonté ou de facilité ? J’étais à ton image. Inexpressif et possessif. Tentaculaire parmi mes humeurs crépusculaires. Sage, je te comptais mes rêves inaboutis. Parmi les dérives addictives de mes oublis. Rejetant le passé enfoui en-dedans. Dans le firmament insolent et envoutant. De mes tremblements sous la voute de nos émotions. Cette entente, nos compromissions. J’ai eu une vision, tu dirais une illusion.

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