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gothique et romantique

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Tango

Publié le 18 sept 2018 | Aucun commentaire

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Je ne sais plus. Je ne me rappelle plus. Le son trublion de nos effusions. Ces cris aux frontières de l’envie. Dans la passivité de nos infirmités. Comme de s’aimer sans se parler. Ou de s’entrelacer dans les remous. Des torrents de nos contradictions. J’irai narguer le vautour en suspension. Sur nos dépouilles d’os et de rouille. Lui offrant nos maux en cadeau. Pour l’amadouer et sur sa langue placer. Le miel et le sel éternels. De nos jours, de nos nuits, de nos amours. Pendant qu’il deviendra le chien de garde. De ces dérives paillardes. Entre les cœurs sanguinolents. De nos heures passées et défuntes. Lorsque le soleil caressait nos plaintes.

Mais laisse-moi te dire que je t’aimais. Laisse-moi te le rappeler. De manière brève et confuse. Sans que la Lombarde n’en abuse. En lisant sur les lignes de ta main. Le son nasillard d’une idée revancharde. Maintenant ou demain. Comme si j’avais cabossé ton âme de hussarde. En lui promettant l’impossible. Et ne lui offrant que le possible. De quelques mots bienveillants. Insuffisants pour calmer ton caractère versatile. Alors je m’adresserai à ton âme bissextile. Lui comptant un présent de quatre ans. Dans la suavité de nos infidélités. Comme cette violence de notre immortalité.

J’erre dans le livre de notre néant. J’en récite les épitres machinalement. Et, je m’en vais te retrouver. Sans peur et sans crainte. Avec la conscience affirmée. Que nos retrouvailles seront feintes. Dans la mesure majeure. Des notes d’un orgue supérieur. Puis nous nous encanaillerons. En dévorant les viscères de nos enfers. Buvant le vin noir de vignerons. Ayant pressé le raisin vert. De nos luttes et de nos guerres. Tu me parleras de paix. J’entendrai que tu me hais. Mais je t’offrirai le sourire. Factice de pouvoir te séduire. Toi, dupe et naïve à en souffrir.

Et dans le jardin aux immortelles. Nous irons présenter l’image superficielle. D’amoureux complices et affreux. J’aime cette idée du blanc sur le noir. Comme la magie de notre premier soir. Où j’ai succombé aux liqueurs de notre bonheur. Ivre et fragile à l’unisson de notre hystérie. Tu l’as définie par de la magie. J’y ai vu le délice travesti. D’apprivoiser puis de fusionner nos tragédies. En pansant les plaies de nos  fragilités. J’ai dans ton monde planté. La graine de nos évangiles. En répudiant le temps indocile. De te voir vieillir puis de t’assoupir.

Alors il me sera donné d’espérer. Pouvoir bloquer les oscillations du temps. D’un coup de pinceau ou d’un mouvement. Sur une toile, un voile ou une étoile. Violemment dans la caricature de nos parjures. Ton corps là tout contre moi. Dans le pas lent de quelques claquements. Sois l’âme et l’esprit de nos envies. Tournoie à l’infini autour de moi. Sur l’or d’une porte et de son armure. Dans l’abolition de nos exceptions. Tremblons et succombons à notre rédemption. Et sous le poids imputrescible de nos lambeaux. Laissons vibrer les pulsations d’un dernier tango.

J’ai sucé tes doigts, goûté le sang. De nos dérives dans le cri alarmant. De donner à l’effrayant les couleurs. De nos heures vives et hérétiques. Quand notre présent devenait féérique. Virevoltant, entraînant et fascinant. Donnant à nos spectres les teintes d’une aube. Naissante et fragile ; belle et superficielle. Dans la cacophonie de perruches andalouses. Et je me suis prosterné à tes pieds. En culpabilisant devant ton âme jalouse. Coupable d’en avoir renforcé sa férocité.

Tandis que tout s’éloigne à perte de vue. Je ne sais plus. Je ne me rappelle plus.  Ni le son trublion de nos effusions. Ni ces cris aux frontières de l’envie. Je dessine des traits sur la voie lactée. Insolents ou provocants. En barreaux d’une prison aux bons sentiments. Derrière lesquels nous irons convoler. Tourtereaux à jamais condamner. A lire les jours et les nuits dans un même soupir. Et nous nous enlacerons sans nous dérober. Dans le velours d’une sensualité avérée. Où la musique sera caresse. Où la danse sera délicatesse. Et nos corps unis dans une fusionnelle tendresse.

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Dans un parc

Publié le 5 sept 2018 | Aucun commentaire

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Sur un tapis d’amertume s’entendent des paroles brunes. Fleuries aux teintes fauves d’une lune. Rayons de fils tendus comme une toile d’araignée. Entre les doigts de marbre de statues figées. Dans un parc où s’égarent les langueurs d’un temps. Égoïstement tout en volant l’éclat d’yeux endormis. De colosses transis et engourdis. Sous la lueur étourdie d’une nuit assoupie. Recroquevillée pour ne pas trembler. Et s’abandonnant plus loin que porte le regard. Ce soir quand il se mariera au hasard.

Alors imperceptiblement s’ouvrira le testament d’hier. Aux heures pétillantes et heureuses. Pierres fragiles et sensibles. Fiévreuses et pendues à un fil imputrescible. Haïssant ce temps venu le couper. En tranchant sa filiation. Avec les ondulations d’une intense passion. Quand le soleil était été. Nous deux accolés. Dérivant aux caprices de nos pulsations. Sur l’onde d’un  présent immaculé. Où s’en est-il allé, nous laissant abandonnés ? Dans la dissolution de nos certitudes. Sous le voile fatal d’une habitude. En s’habillant de nuit et de mystères. Tout en provoquant nos peurs carnassières.

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Nous irons

Publié le 29 août 2018 | Aucun commentaire

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A l’extrême et sans retenue. Dans le vent, sans larmes de sang. Nu, je cours au travers d’un jour sans. Éclaboussant en tous sens. Des gouttes éparses sur mes cauchemars. Distillant leur essence. En éclairant un masque sans fard. Versatile et brûlant en dedans. Mes pénombres sanguinaires. Alors que je lime leurs pierres. Comme une tragédie. Sauvage que je retiens en otage. Sur le velours de mes grimoires. Épouse mon agonie. Un parchemin écrit en chemin. Dérisoire sans le savoir. Riche en léthargie. Je me morfonds aux portes d’un paradis. Illusoire et suranné. Que mes rêves ont fabriqué. En chapardant des idées. A d’autres mauvais apôtres.

Nous irons en errance. Complices de notre dépendance. Pour un passé révolu. Que nous avons vénéré. Disparu pulvérisé puis atomisé. Il ne me reste rien. Alors qu’on se projette à demain. Pour contenir notre envie de vomir. Nous irons dormir sur des bancs de cimetières. En étant absents ou vivants. Je rêve de la belle au bois dormant. Cela doit être chouette d’être son amant. Aux bals de cocus sans manière. Je gambaderai entre des croix statufiées. En idiot avec des sabots. Poursuivi par des carabiniers. Dans un jeu de cache-cache. Parmi les couleurs d’un soleil de minuit. Dérive nocturne sur la  Tamise et ses rives. Dans la tentative désespérée de discréditer. Cet instant inavoué de piété.

Mais je crois en un hasard. Étrange et bizarre. Quand rien ne me surprend. Quand le bien joue avec le mal. Une partie de pelote basque. Sur un mur abrupt et frontal. Pour un pouvoir mièvre et flasque. De blanc et de noir alors que tout est gris. Comme mes pénombres coloriées d’infini. Là où veille le chat sur des souris. Je les charme, je souris. A toute forme de compromis. J’aime le son de leur mélodie. Cette petite musique emblématique. Qui nargue les fantômes de ma vie. Qui voyagent dans les poches de mes habits. Atypiques car photographiés en argentique. Je trimballe mon passé en fracture avérée. Celle qui m’a biberonné et sevré.

Dois-je m’en excuser ? Et que faire ensuite ? Je n’exerce pas de droit de suite. Coupable, j’ai mis dans le verre. Un aphrodisiaque démoniaque. Projetant mes démons vers un enfer. Angélique où ils copulent avec des déesses frénétiques. Je les observe en ascète. Qui s’ennuie et s’embête. Romantique et nostalgique. De mes anciens temps de mélancolie. Allongé sur le dos. Dans un champ de coquelicots. A regarder planer des oiseaux. Qui me dévoilent leur monde. Sculptant mon humeur vagabonde. Alors que mes fantômes se morfondent. Pour bientôt mener la fronde. Ensemble nous irons valser. Puis nous réconcilier. En essaimant nos atermoiements.

Il nous restera le sauvage. Des cris, des luttes d’un autre âge. Comme talisman de nos comportements. Nous fragiliserons le magique. En franchissant son Rubicon hystérique. Puis en griffant les pierres. D’un gouffre crépusculaire. Dans le pèlerinage d’une mue cannibale. Se réveilleront nos âmes félines et animales. Et nous lècherons nos plaies. A genoux émerveillés. D’avoir abandonné le passé. Pour une mixité d’envie et de folie. En piétinant la symbolique de nos tragédies. Lénifiantes et anesthésiantes. J’imagine la belle au bois dormant. Ronde et attendant des enfants. Je suis volontaire pour que demain. Je devienne le parrain de ses bambins.

Et, plus tard, je gambaderai en idiot avec des sabots. Poursuivi par des carabiniers. Dans un jeu de cache-cache. Parmi les couleurs d’un soleil de minuit. Dérive nocturne sur la  Tamise et ses rives. Dans la tentative désespérée de banaliser. Ces instants inavoués de piété.

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Les murs de tes silences

Publié le 22 août 2018 | Aucun commentaire

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Demain, j’irai vers tes silences à pas feutrés. Ces murs présents et invisibles. Aux pierres rêches et glacées. Je poserai ma main sur leur peau insensible. Sans en être surpris, car ils sont ainsi. Depuis si longtemps, depuis que je ne sais plus. Si ce présent est vrai ou subi. Hantant les méandres de ce qui fut.

Dilettantes comme une mauvaise infusion. J’essaie de me rappeler sans vraiment chercher. Pour oublier toute autre forme de protestation. En acceptant ou en refusant la réalité. Sombre, ce mystère où  tout se perd. T’accompagner eut été sombrer.

Alors tu es partie seule vers tes abimes. Pensant avoir été abandonnée. Dans une douleur que tu croyais légitime. Victime d’une souffrance sublimée. Par les fêlures de ta folie. Cette terreur qui forge tes peurs. Impossibles à calmer ni même à apprivoiser. Venant morceler nos vies.

Demain, il y aura un autre jour. Un matin pale et diffus. Nos mots seront vides et nus. Violents et morts comme toujours. Demain, j’irai vers tes silences à pas feutrés. Sans force pour les affronter. Ayant dépassé toute forme de culpabilité. Déambule en moi le sentiment oublié.

Des soirées aux soleils orangés. Quand brûlants étaient nos étés. Dansant entre les étoiles du firmament. Nos souvenirs puérils et falots. Amples dans leurs habits idiots. J’ai pensé les haïr. J’ai préféré les maudire. Pour avoir été et faire regretter. Le rêve impossible de ne pouvoir se renouveler.

Et ce matin quand se posera ma main. Sur ces murs présents et invisibles. Apparaîtra cette vision divisible. De nos mondes incompressibles. Je les connais sans parapet. Jouant au-dessus du gouffre. Comme des enfants insolents. Tu en as frotté l’allumette et le souffre. Brûlant le fil te retenant. A cette vie si fragile par rapport à ta folie.

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Libellule de mes crépuscules

Publié le 14 août 2018 | Aucun commentaire

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Grave ou profond en elle se morfond. Le sentiment puissant et vibrant. D’une errance en permanence. Présente et envahissante. Là où portent ses pas. Sous la lumière ou. Dans le crépuscule omniprésent. D’un présent quotidien. Cette fragilité à perpétuité.

Elle ressent l’appel. Pour autre chose autour. De son cercle malheureux. Fait d’une routine acceptée. Alors que réclame son corps. Pluie, soleil et vie. Ailleurs en meilleur. Ce désir de rêves pour convertir. L’instant terne et avilissant. En chemin éblouissant.

Resplendir au lieu de souffrir. Avoir une autre image d’elle, une. Comme un besoin, comme. La répétition d’être là. Face au reflet d’une face. Triste, terne et défaitiste. Sourire pour ne pas pourrir. Désenchantée au cœur d’un marais. Là où s’engluent ses pas.

Dans un présent. Mais comment à jamais ? Trouver une autre vérité. Un absolu enfin. Savoir si derrière le miroir. Les nuits sont étés. Sans marque de sang. Et luminescente la pitié. De s’accepter et de se projeter. Vers autre chose qu’un hiver. Est froid cet enfer en toi.

Entretenus à perte de vue. Trop souvent dans le chaos. En désespérance si souvent.  Pleurent les lacs de ses douceurs. D’être abandonnés comme des traitres. En eux battent les caprices itinérants. De tempérance et d’indépendance. Si différents et perfectibles aussi. En totale rupture avec ses déchirures.

Alors en corps à corps. Avec ses coups de bec. Cette lutte permanente en tête. Pour éradiquer l’amour. Éteindre l’envie d’étreindre. Et fuir pour exister. Elle bat des ailes. Au fond de son cachot. Bâti avec les pierres de ses calvaires aussi.

Il lui reste la signature tactile. De ses rêves à deux. Mirage ou extase d’un prochain amarrage. Sur le quai d’un port en eaux sures. Tendresse d’un moment de faiblesse. Et s’accorder le droit de pleurer. Oublier le masque de dureté. Faire sauter le corset de fer.

Pour se réchauffer au jour. Transfuge d’un passé sans refuge. Quand danse le temps. Sur l’arrête immature. Des frontières oubliées. Et dans l’eau glacée se laver. D’hier comme une meurtrière. En ayant éradiqué le mal rampant. Qui étouffait jusqu’à la folie.

Guerrière ou justicière. Sensible et faillible. Ruissellent sur elle. Mots et pleurs de trop. Maintenant en refermant. Le livre d’un passé douloureux. Et s’écrit un acte de contrariété. Avec son cœur devenu sec. Son projet pour s’évader de prison.

Elle est partie rebelle. Éternité impassible et fracturée. Lettres de sang sur un parchemin de salpêtre. Je me souviens de nos jeux. De nous deux. Puis du temps enfui. D’elle, je me rappelle. Ce sentiment puissant et vibrant. D’une errance en permanence. Libellule de mes crépuscules.

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Une reine sans palais

Publié le 8 août 2018 | Aucun commentaire

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Sur les bords de Seine. Reine sans palais. Mystique, une croix en collier. Dérive programmée. Ténébreuse et capricieuse. Par un couchant d’été. Les mains dans les cheveux. Si seule, en ce soir malheureux. Solitude d’un temps imparfait. Dans le brouillard enveloppée. Habillée d’un voile. Sur une silhouette, éther vaporeux. Marque sombre sur une toile. Noire en contraste. Noire saisissante et tremblante. Fille d’impressionniste. Fastes nostalgiques ou romantiques ? Sur un air d’accordéoniste. Vestiges d’une romance. Ivresse d’un temps. Précipité et en transe. Comme hier, autrefois ou avant. Laissant un témoignage. Jeune ou sans âge. Sensation abyssale. D’un néant maximal. De dos sur une peinture. Marchant à faible allure. Je dissimule ton image. En traçant ton image.

Sur les bords de Seine. Reine sans palais. Une cane au pommeau d’or. Pour violer le sort. Fortement ou violemment. Et, briser l’écorce. De bambous féroces. Poussant avec force. Dans le jardin de nénuphars. Ce lieu où s’égare. Une ombre sur le visage. Soupir involontaire et amère. Addiction aux peuples des ombres. Sombres et lumineux. Sombres et valeureux. Vers des sommets attirés. Toi à leurs pieds. Un peintre t’ayant espérée. En présence éthérée. Sur une toile abimée. Promptement dessinée. Si souvent effacée. Tout le temps et maintenant. Transfuge d’un état las. Les yeux clos. Les mains dans le dos. Les sens en éveils. Anges beaux et sans pareil. Sur une toile de nuit. Tempétueuse et lumineuse. Ici aux étoiles volumineuses. Noires saisissantes et tremblantes. Je dissimule ton image. En traçant ton image.

Sur les bords de Seine. Reine sans palais. Héroïque ou misérable. Nu pied sur des graviers. Futur improbable. Les yeux mi-clos. Les cheveux dans le dos. Pleurant, hésitant, titubant. Tôt ou tard. Sortira du brouillard. Un rayon d’espoir. Comme une façon de croire. Aux couleurs d’un tableau. Où excelle l’indifférence en faisceaux. D’un soleil couchant. En myriade de reflets. D’une silhouette devenue fée. Belle dans le mystère. Aux multiples manières. D’être un hasard.  A l’heure éternelle. D’un temps hagard. Perpétuel avec des étincelles. Dans les yeux. D’un peintre amoureux. Silhouette imaginaire. Sortie de ses enfers. Je te parlerai de nos complicités. Avec des regards, des mots muets. En couleurs impures. Sur la toile d’une peinture. Avant de fuir derrière un mur. Dans le noir saisissant et tremblant. Je dissimule ton image. En traçant ton image.

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