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gothique et romantique

Une reine sans palais

Publié le 8 août 2018

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Sur les bords de Seine. Reine sans palais. Mystique, une croix en collier. Dérive programmée. Ténébreuse et capricieuse. Par un couchant d’été. Les mains dans les cheveux. Si seule, en ce soir malheureux. Solitude d’un temps imparfait. Dans le brouillard enveloppée. Habillée d’un voile. Sur une silhouette, éther vaporeux. Marque sombre sur une toile. Noire en contraste. Noire saisissante et tremblante. Fille d’impressionniste. Fastes nostalgiques ou romantiques ? Sur un air d’accordéoniste. Vestiges d’une romance. Ivresse d’un temps. Précipité et en transe. Comme hier, autrefois ou avant. Laissant un témoignage. Jeune ou sans âge. Sensation abyssale. D’un néant maximal. De dos sur une peinture. Marchant à faible allure. Je dissimule ton image. En traçant ton image.

Sur les bords de Seine. Reine sans palais. Une cane au pommeau d’or. Pour violer le sort. Fortement ou violemment. Et, briser l’écorce. De bambous féroces. Poussant avec force. Dans le jardin de nénuphars. Ce lieu où s’égare. Une ombre sur le visage. Soupir involontaire et amère. Addiction aux peuples des ombres. Sombres et lumineux. Sombres et valeureux. Vers des sommets attirés. Toi à leurs pieds. Un peintre t’ayant espérée. En présence éthérée. Sur une toile abimée. Promptement dessinée. Si souvent effacée. Tout le temps et maintenant. Transfuge d’un état las. Les yeux clos. Les mains dans le dos. Les sens en éveils. Anges beaux et sans pareil. Sur une toile de nuit. Tempétueuse et lumineuse. Ici aux étoiles volumineuses. Noires saisissantes et tremblantes. Je dissimule ton image. En traçant ton image.

Sur les bords de Seine. Reine sans palais. Héroïque ou misérable. Nu pied sur des graviers. Futur improbable. Les yeux mi-clos. Les cheveux dans le dos. Pleurant, hésitant, titubant. Tôt ou tard. Sortira du brouillard. Un rayon d’espoir. Comme une façon de croire. Aux couleurs d’un tableau. Où excelle l’indifférence en faisceaux. D’un soleil couchant. En myriade de reflets. D’une silhouette devenue fée. Belle dans le mystère. Aux multiples manières. D’être un hasard.  A l’heure éternelle. D’un temps hagard. Perpétuel avec des étincelles. Dans les yeux. D’un peintre amoureux. Silhouette imaginaire. Sortie de ses enfers. Je te parlerai de nos complicités. Avec des regards, des mots muets. En couleurs impures. Sur la toile d’une peinture. Avant de fuir derrière un mur. Dans le noir saisissant et tremblant. Je dissimule ton image. En traçant ton image.

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