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gothique et romantique

Le cœur de nos murailles

Publié le 21 juin 2018

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Toute fracture est une injure. Tout parjure est impur. Mais je veux croire en l’imparable. Plus fort que le cœur de nos murailles. Affable parle-moi de nos tentations. En léchant le sang de nos batailles. J’entendrai le chaos d’une résurrection. En séduction du roulis de nos âmes transies. Alors nous adopterons l’intensité de nos fragilités. Ces particules suspendues dans l’air. En compromis avec nos effusions amères. Moi versatile et accroupi. Devant l’aube adultère. D’une transgression avec la nuit.

Je dessinerai sur la toile de l’impossible. Les squelettes d’une force impassible. Se baignant dans la fatalité incurvée. D’un reflet se fracturant au bout d’une larme. Ton corps à toucher mes mains. Dans la langueur d’un charme. Je veux éduquer notre présent mesquin.  Avec un hiver de labours, de chevaux fous. On parlera de dieu, de nous, de tout. Puis nous irons dans le jardin insouciant. Cueillir les roses d’un temps impatient.

Nos enfants nous regarderons comme des parents. Attendrons plus que nos faiblesses. Mieux que notre paresse. Le sel et le miel d’une protection éternelle. Sur le socle de notre impuissance. Je te fais cette confidence. D’un destin fragile et incertain. Où battra notre cœur avec ses lenteurs. Illuminant l’alcôve d’un azur bleu. Dans les limbes de nos rêves antiques. Inaccessibles au présent merveilleux. On se suffira d’une espérance prophétique. Et définir un avenir pour nous deux.

Et dans l’allégresse de nos deux corps. Devant l’autel d’un présent mystique. Nos croix seront d’or. Notre temps euphorique. Alors que le peuple d’hier. Ourlera l’éclat de nos récifs. Aiguisés et fiers. Rouge sang à vif. Comme le soleil de nos mélancolies. Cette sève qui nous envahit. Probable et furieuse. Aussi je polis. Notre arrogance capricieuse. Devant la promesse de nos volets clos. En caressant ton dos, ta peau. En offrant à nos éveils triomphants. Le tableau de nos plénitudes s’endormant.

Puis demain nous partirons à la rencontre de rien. Dans un jardin où le temps caressera nos mains. En offrant ses tours de magie à nos insomnies. Et dans l’air se distillera l’exaltation passive. De nos effusions cristallines. Adoucissant nos tristesses invasives.  Alors nous écrirons à la pointe d’une mine. La calligraphie d’un poème atone.  Que nous réciterons aphones. Aux anges de nos démons. Pour les charmer en voltigeurs annonciateurs. Du prochain sermon de nos oraisons.

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