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gothique et romantique

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Notre monde merveilleux

Publié le 10 Mar 2015 | Aucun commentaire

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Dans notre monde merveilleux, il n’ y a pas de nuits, de soleils qui s’enfuient. Il y a des eaux coulant des jours paisibles, des poissons endormis. Les pêcheurs y sont bredouilles et gentils. Rêveurs, les promeneurs goûtent le temps présent  ses langueurs. A toute heure, toujours de bonne humeur. Il ne fait pas froid mais chaud. Tout le monde est jeune et beau. Le soleil brille chaque jour tout là-haut. Son éclat dans tes yeux me rend heureux, amoureux. Nous, tous les deux, dans notre monde merveilleux. En symbiose dans cette bulle qui s’articule. A la jointure d’un autre univers, ses fractures. Nous aveugles pour ne pas voir. Comme les petits singes, la main sur la bouche, les yeux, les oreilles pour ne pas savoir. Nous berçant d’une illusion devenue notre raison. Tournant et retournant autour du lac notre cul de sac. Dans notre monde merveilleux on ne cherche rien. On ne trouve rien que des jours sans fin suffisant à notre faim. S’aimer est notre devise loin du cours de la bourse, la chute de ses devises. Montent à la surface de l’eau les bulles sorties de la vase. Fleurissent toutes ces fleurs que l’on ne mettra jamais dans des vases. On s’endort quand le jour se teinte de gris. On se fait petit. Pour éviter d’avoir peur,  se protégeant de notre torpeur. Transis, avachis, alanguis. On ferme les yeux pour que tout aille mieux. Dans notre monde merveilleux, on coule des jours heureux. Les gens ne sont pas envieux ou capricieux. Se promènent comme des pingouins autour du lac. Marchent en rythme sur la mélodie et son tic-tac. Tout se passe bien.  Sans le moindre couac. Nous sommes heureux dans notre monde merveilleux. Main dans la main. Toujours en fermant les yeux.

 

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Les enfants de Görlitz

Publié le 2 Mar 2015 | Aucun commentaire

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Je ne sais par où commencer ? Torturer leurs souvenirs en extraire l’essence. Ce passé où l’âme se balance dans leurs existences. J’aimerais t’emmener, te raconter. Sortir du carton de leurs musées. Les jouets avec lesquels ils s’amusaient. Dans les rues face aux palais. Dans les ruelles, leurs cachettes éternelles. Entre des chevaux, des gens bien habillés. La douceur de leur enfance. La pertinence d’une insouciance. Le temps s’écoulant en les effleurant. Doucement. S’amusant en les caressant. Les étés à battre le pavé. A crier, se chamailler. Dans l’indolence de leur adolescence. Jusqu’à cette guerre, son enfer, ses misères. Vivant comme des vers de terre. Venue tout briser, tout effacer. Laissant crever le passé. Faisant pousser des arbres échevelés. Sur des balcons abandonnés. Squelettes articulés au vent mauvais. Venu s’abattre sur la cité. Spectres faméliques de palais gothiques. Splendeur d’une grandeur. L’expression d’une douleur. Portée par la mélancolie d’une nostalgie. A la vie, à la mort, sur les murs d’une profonde désolation s’écoule le sort de leur frustration. Sournoise, narquoise. Rédigeant sur le paravent d’un autre temps. La lettre de leur mémoire effacée. Ces vestiges, leurs vertiges. La tête vide dans les rues de Görlitz  le vent, la pluie, une mélancolie. La pénombre se glissant entre les failles des murailles. Le regard se heurtant sur les pierres du brouillard. Écoutant chanter sous le voile à peine clos. Les voix du passé, leurs mots. Je ne sais par où commencer ? Torturer leurs souvenirs en extraire l’essence. Imaginant cette puissance, son opulence. Alors que le soleil s’endort, coule le triste sort. D’une ville fantôme vide de ses mômes. Orpheline d’un passé, la faisant vibrer. Le temps où crevaient les arbres sur les balcons des palais. Où battait l’indolence de leur adolescence. Jusqu’à cette guerre, son enfer, ses misères. Maquillant les rues de Görlitz d’une tristesse infinie. Dans le souvenir de ses enfants partis. J’aimerais t’emmener, te raconter. Là-bas, la ville mélancolie.

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Le crépuscule de nos particules

Publié le 25 Fév 2015 | Aucun commentaire

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Sombre la lune au-delà des dunes. Enterrant les larmes de jour dans le creux des labours. La mer se retirant dans la coquille des déserts. Le vent à l’infini capturant notre émerveillement meurtri. Ligoté dans le silence imparfait de notre fragilité. Les pas hésitants sur le sable lisse de nos imperfections. Le vol des mouettes flirtant avec les tempêtes au-dessus de nos têtes. Le silence portant la marque de la confusion, la répétition de son inaction. Écoutant le vide s’installer assourdissant. Le regard en attente d’absolu, l’âme mise à nu. Un rien faisant ce mien que tu prends entre tes mains. Chaleureux à défaut d’être précieux. Immobile se momifiant en fossile. Méprisant les griffures du vent et tout ce temps. Où la lune sera absente, son indolence repentante. Les brisures du jour , les fragments de son armure. Les doigts contractés ne pouvant se relâcher. L’infortune de nos imprévus, tout ce que l’on a tu. Le crépuscule de nos particules infusé des ombres de notre ridicule. Le début de la fin, une nuit sans fin. Quelque part au terme du chemin. Ses barbelés, nos doigts ensanglantés, la pluie pour les laver. Le ressac de la marée, nos cœurs en vrac. Les yeux hagards beaucoup plus tard dans les bras du hasard. Affolant la tendresse de nos sentiments. Noirs dans le miroir d’un mauvais soir. La lueur éteinte de notre pudeur. La somnolence de notre décadence. Les vagues se retirant en nous maudissant. Sombre la lune au-delà des dunes. Ta main qui la retient d’un fil d’un geste futile. Nos pas sans trace, le vent qui les embrasse, cette absence qui nous fracasse. Dans le crépuscule de nos particules, ce vide où l’on s’articule. Évaporés et démembrés. Inexistants et larmoyants. Sur la lande de nos mélancolies fantômes à jamais ensevelis. Dans les plissures coupables de nos fêlures, ce mal du passé que l’on endure. A errer dans le labyrinthe d’une mémoire éteinte.

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Les ombres s’éloignant

Publié le 23 Fév 2015 | Aucun commentaire

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Il reste dans les allées, les graviers que l’on a piétinés. Les arbres ensommeillés. Nos premières heures, notre bonheur. Agenouillés à s’amuser de futilités. Oubliant le passé, ses horreurs. Un tronc d’arbre tagué. De nos deux cœurs. Enlacés. Immortalisant notre émerveillement. Nos promenades, nos arrêts de bancs en bancs. Tu essayais de comprendre ce qu’on pourrait attendre. De l’avenir, de nos désirs. On traînait à pas lents sur le gravier. En se regardant. Se désirant. Doucement, tendrement. Au dessus de nous passait le vent. Tes cheveux s’ébouriffant. Ta main les retenant. Tes sourires. Nos rires. Tout était naturel. Si intemporel. Hors du temps. S’écoulant en flirtant.  En se touchant. Marchant sur les graviers. Au bout des allées. En jurant. De se protéger. De s’aimer. On y est allé. Sans s’égarer, sans se chamailler. Dans la langueur de nos mouvements. La douceur de nos pas indolents. La pâleur de nos cheveux grisonnants. La maigreur de nos corps s’affaiblissant. Marchant sur les graviers. Avec la peur de se quitter. Qui sera le premier ? Qui devra rester ? On n’en a jamais parlé. Je sais que tu y as pensé. Tes doigts caressant nos deux cœurs enlacés. Sur le tronc gravé. Pour conjurer la fatalité. Rappeler le passé. Une odeur, des couleurs. Quand nous n’étions que rêveurs. Il y a si longtemps. Et, maintenant. Le futur en tremblant. Puis, un matin blanc. Autrement. Avec la solitude. En faire une habitude. En traînant dans les allées, sur les graviers que l’on a piétinés. Toute une vie passée à s’aimer. Ombres s’éloignant à jamais effacées. Pour toujours oubliées. Laissant un arbre gravé. De nos deux cœurs enlacés.

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L’oiseau blanc et l’oiseau noir

Publié le 23 Fév 2015 | Aucun commentaire

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J’aimerais t’écrire un poème . Je te parlerais de nous sans parjure, ni blasphème. Toi et moi. L’oiseau blanc et l’oiseau noir. Sur une mer blanche et noire. Entre les parallèles de nos battements d’ailes. Volant dans une nuit sans lune. Partant chercher fortune. Des perles glacées au bout des plumes. Nos becs fendant l’écume. Évaporant notre parfum d’amertume.  Au loin vers des rivages. Où naissent nos mirages. S’endorment nos orages. En lutte chaque jour, chaque minute. Battant des ailes. Les vagues nous regardant passer. Éternels, obsessionnels. Notre haleine de fêtard. Emportés par le vent d’un hasard. Enfantant le souffle de nos tempêtes. Jouant aux fléchettes. Avec les éclairs de nos misères. Frottant le souffre d’allumettes. Tenues par l’oiseau blanc et l’oiseau noir. Sur une mer blanche et noire. Dantesques messagers. Aux vols irréguliers. Toi et moi. Sur les mots d’un poème. Porté en musique avec l’espoir suprême. Qu’il ne soit pas notre requiem. Il y a au bout de nos ailes. Le vide, ce rien qui nous appelle. Comme une tendance fatale. A commettre l’erreur optimale. De fuir notre culpabilité. De nos vols saccadés. Cette volonté de tout oublier. Mon poème pour me faire pardonner. Voudras-tu le parcourir ? Accepter de le lire ? Son bout de flamme pour réchauffer nos âmes. Oiseau blanc et oiseau noir. Sur une mer blanche et noire. Tourmentés. Habités. Si proches. Chargés de reproches. Reviens le son d’une marée endiablée. Avec des diables accouplée. Que nous avons si souvent écoutés. Au point de se les approprier. Habités. Tourmentés. J’aimerais t’écrire un poème . Je te parlerais de nous sans parjure, ni blasphème. Je l’achèverais jurant que je t’aime.

 

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Une chose de toi

Publié le 19 Fév 2015 | Aucun commentaire

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Une chose de toi. Traînant sur l’herbe. Flottant dans l’air. Douce comme nos verbes. Caressant la pierre. Folle, plus forte que la mer. Les yeux bleus. Nos rêves pieux. En enfer ou dans les cieux. Un bout de toi. Traîne en moi. De ci de là. Par ci, par là. Ondulent les flammes de bougies. Deux par deux. Unies. Toujours réunies. Contre le vent. La pluie. Tout le temps. C’est ainsi. Notre folie. S’enfuyant vers l’infini. Emportant notre essence. Au bout de bâtons d’encens. Un zeste de fumée. Un reste évaporé. Les yeux émerveillés. De les voir s’envoler. Là où l’on souhaiterait se projeter. Je ne peux qu’espérer. Toi, m’attendant. Moi, te retrouvant. Ce rêve envoutant. Bat en moi. Comme une chose de toi. Traînant sur l’herbe. Flottant dans l’air.  Comme un proverbe. Fait des mystères. Dont personne n’écoute l’air. Plus vieux que la terre. Nos mains réunies. Des nuits entières. Sous la lumière de bougies. Il me reste une chose de toi. L’envie, la foi. Que ces souvenirs ne meurent pas. Nous donnant ce pouvoir-là. De nous revoir. Plus tard, au terme d’un soir. Où s’éteindront les ombres, leurs humeurs sombres. Le bal maudit. Un temps qui a pris trop de temps. Pour réanimer nos années enfuies. Sur le rythme lent d’accords discordants. En ayant entendu l’écho du chaos. Une agression qui abuse. Anesthésiant ce qu’on refuse. L’oubli. Et, qu’il en soit ainsi. Il y a en moi. Une chose de toi. Une poussière pour résister. La volonté que tu en sois fier. Luttant contre cette faiblesse qui abaisse. La facilité de t’oublier.  Je ne veux te trahir. Je ne peux enfouir. Nos souvenirs de ce passé qui ne doit mourir. Il me reste si peu. Un bien précieux. Une chose de toi. Indéfini. Un fil de nostalgie. Tombant des étoiles. Sur lequel glisse ma mélancolie.

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