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gothique et romantique

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Envole-toi

Publié le 11 Nov 2013 | Aucun commentaire

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Au fond des bois, ou peut-être ailleurs, il était une fois. Une porte ouverte sur l’inconnu de tes rêves. Entre, écouter battre le vent sur la grève. Les arbres se balançant sous le souffle de tes songes. Dorment les vagues apaisées de tes mensonges. Vaque sur le sable humide, les pieds nus. Les cheveux emmêlés jusqu’aux nœuds de ta mue. Les yeux embués de s’être retrouvée. A ne rien attendre. Si ce n’est le vent doucement apaisant. D’un songe reposant. Abandonne tes diables du matin. Harcelant ton quotidien. Le visage déformé par le sourire de trop savoir mentir. Masquant habilement ton envie de fuir, de trahir. L’image lisse de ta vie maquillée d’ennui. Plus loin que dorme le sommeil de tes songes. Se réveillent les passions que ta vie assèche comme une éponge. D’avoir trop servi à effacer les larmes de tes drames. Trouve dans l’inconnu de tes rêves la source de te surprendre. Il n’y a que l’attention à tendre. Pour aller, jusqu’au bout du silence, prendre. Le mouvement s’amplifiant du carillon de ta renaissance. Dansant sur les accords des noirs et des blanches d’une partition. Heurte le ciel, cogne la terre, se répète sur la toile de tes passion. L’empreinte de tes mots. Dans le lent mouvement de ton renouveau. Marche les pieds nus au bord de l’eau. Dessinant la trace éphémère. De tes pas effacés par la mer. Au fond des bois, ou peut-être ailleurs, il était une fois. Une porte ouverte sur l’inconnu de tes rêves. Qu’il te suffira de pousser lorsque tu signeras la trêve. Avec ces liens que tu as fabriqués pour mieux t’entraver. Trouvant dans l’artificiel le poison de ton ciel. Où ne brillent plus d’étoiles. Sauf la nuit quand les songes tissent le voile. Éclairant les lumières de cette porte ouverte sur l’inconnu de tes rêves. Entre, écouter battre le vent sur la grève. Pour toujours, pour une fois. Envole-toi.

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At the end of the night

Publié le 5 Nov 2013 | Aucun commentaire

At the end of the night

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The heavy tears of the trouble run on the monotony of our lives ridge of slow and learned gestures. Along years and days without nights. Just lit by throbbing the anguish of our open eyes to wait. End of the cursed opera which did not have to be heard. That of our love born not to live. Just given birth to few hours with tending towards excellence. That one tasted like a summer without winter and white frost. So for a long time I will make you offense of it. There to return, twist the past to rebound. Towards our cruel future. Shelled by a singer alone vis-a-vis us in the abandoned opera. Where we had taken refuge one day of rain. There believing to find the shelter. Meeting there only the hell of the thunder and the flashes. Carried by an invisible orchestra with the drums hammering. An end of the world which one has a presentiment of. Above flies, carried by the wind, a voice. Soft, that of an angel, fragile like you. Who was the wrong to stick to me. That I could not detach from me. Sat one beside the other, we listen to the cursed opera of our lives. To ravel emulously. In the throbbing repetition of this evil that I force to you to try to flee. Without reaching that point. Unrelentingly something retains me with you. Don’t I know what? Quite simply that, I cannot live without you. I cannot acknowledge it. You know it. You wait until time passes. We have all the time. Very stopped in the air weighing of our slow gestures. When we were dying. The breath being reduced court of our lives. We agreed to remain there while listening. The cursed opera which joined together us. Who never will not stop. I do not want it. You do not want it. Our lives go thus. With which remains time. Waver under the wind the flame of our candles. The notes of the cursed opera haunt. We are the only ones to listen to it. Fall the tears heavy from the trouble running on the monotony of our lives ridge of slow and learned gestures. Along years and days without nights. Just lit by throbbing the anguish of our open eyes to wait. That the wind carrying us falls down. On the wings of a singing angel. Over the thunder and the flashes of the cursed opera. Making colors of my hell. There, where since years I am in hiding.

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Au bout de la nuit

Publié le 5 Nov 2013 | Aucun commentaire

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Les larmes pesantes de l’ennui coulent sur la monotonie de nos vies faîte de gestes lents et appris. Le long d’années et de jours sans nuits. Juste éclairés par la lancinante agonie de nos yeux ouverts à attendre. La fin de l’opéra maudit qu’il ne fallait pas entendre. Celui de notre amour né pour ne pas vivre. Juste enfanté de quelques heures à tendre vers l’excellence. Que l’on a gouté comme un été sans hiver et sans givre. Il y a si longtemps que je ne t’en ferai pas l’offense. D’y revenir, de tordre le passé pour rebondir. Vers notre cruel avenir. Égrainé par une cantatrice seule face à nous dans l’opéra abandonné. Où nous nous étions réfugiés un jour de pluie. Croyant y trouver l’abri. N’y rencontrant que l’enfer du tonnerre et des éclairs. Porté par un orchestre invisible aux tambours martelant. Une fin du monde que l’on pressent. Au-dessus vole, porté par le vent, une voix. Douce, celle d’un ange, fragile comme toi. Qui a eu le tort de s’attacher à moi. Que je n’ai pu détacher de moi. Assis l’un à côté de l’autre, nous écoutons l’opéra maudit de nos vies. Défiler à l’envie. Dans la répétition lancinante de ce mal que je t’impose pour tenter de fuir. Sans y parvenir. Inexorablement quelque chose me retient à toi. Je ne sais quoi ? Tout simplement que, je ne peux vivre sans toi. Je ne peux me l’avouer. Tu le sais. Tu attends que passe le temps. Nous avons tout le temps. Tout s’est arrêté dans l’air pesant de nos gestes lents. Quand nous étions des mourants. Le souffle court de nos vies s’amenuisant. Nous avons accepté de rester là en écoutant. L’opéra maudit qui nous a réunis. Qui jamais ne s’arrêtera. Je ne le veux. Tu ne le veux. Vont ainsi nos vies. A qui reste le temps. Vacille sous le vent la flamme de nos bougies. Hantent les notes sombres de l’opéra maudit. Que nous sommes les seuls à écouter. Tombent les larmes volées à l’ennui coulant sur la monotonie de nos vies faîte de gestes lents et appris. Le long d’années et de jours sans nuits. Juste éclairés par la lancinante agonie de nos yeux ouverts à attendre. Que s’abatte un vent nous emportant. Sur les ailes d’un ange chantant. Loin du tonnerre et des éclairs de l’opéra maudit. Copiant les couleurs de mon enfer. Là, où depuis des années, je me terre.

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Les râles de ton évanouissement

Publié le 2 Nov 2013 | Aucun commentaire

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Plus loin qu’aillent les chemins de travers. Dans un pays où meurent l’été et l’hiver. S’écrivent sur les pages du temps, les râles de ton évanouissement. Brefs instants volés à ton cœur chancelant. Respirant un air raréfié d’une tombe, prisonnier d’un corps sec et presque mort. Laisse ton âme amère errer parmi les limbes de cet enfer. Dans le dédale de tes souvenirs embaumés. Guide une plume ivre sur les pages vierges du livre. Testament qui laissera de toi. Ce que fut la vie d’un roi dictant le droit, imprimant la loi. Derrière une tour, à l’écart des nuits et des jours.  Trouvant dans ses peurs, les raisons de sa terreur. Allant jusqu’au supplice d’un peuple poussé au sacrifice. Marqué du fer d’un caractère  autoritaire. Reste une statue, symbole de ce que fut un tyran triste et nu. Sans femme, ni enfant, à l’amour inconnu. Hurlant sa détresse, étendant sa tristesse. D’un cœur froid et dur. Sur un ciel noir et sans espoir. S’étend dans la tombe et sur ses murs. Les ombres suintantes de ce passé qui te hante. Incapable de modifier l’histoire assourdissante. De tes erreurs que tu ne peux effacer. De tes ongles usés de s’élimer sur le bois d’un cercueil lacéré. Pleure sur les pages de ta vie l’encre alourdie. Du plomb de tes fantômes venus jusqu’à toi pour t’imposer l’oubli. Plus loin qu’aillent les chemins de travers. Dans un pays où meurent l’été et l’hiver. S’écrivent sur les pages du temps, les râles de ton évanouissement.

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Phantoms of pale mornings

Publié le 30 Oct 2013 | Aucun commentaire

Phantoms of pale mornings

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A door opened, slowly, letting appear. Steps, a light before not being. That an uninterrupted water flood carrying beings so much. With the drift carried by the torrent of a crowd moving. Forced march around another morning before the sky rises. Erasing the day before without being turned over as if nothing had occurred. So quickly forgotten, without any truce. For this progression without end on the single way to trace towards the distance. According to the walk of the first, fighting to remain it. Extinguishing the day; leaving only the black not to see more. Carrying a candle which does not have anything any more a spark. Single recall. Existence of these phantoms of pale mornings. Who cannot be caught the hand any more. Losing little by little. The originality which could have made them. Happy vagrants. On stonier ways. Far from the highway accessible and so easy to be flexible. The door was closed again, slowly, letting disappear. The last avoiding appearing. That a stolen image. With this impression repeated many times. To have seen passing this procession. Beings dead and buried without another projects. To add the blocked days. With the chain of worn thoughts. Worn the nap off with the stone of silence. Phantoms whose nobody notices the absence. Avoiding offense. To look at them passing. Each evening, of their steps forced by thinking that there is nothing to envy to them. If is not to protect itself. To fall on their paving stones.

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