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gothique et romantique

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Un néant mystérieux

Publié le 8 mai 2018 | Aucun commentaire

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J’en appelle aux méandres majestueux. Des fleuves de nos rêves bleus. Les plaies de nos poèmes infectieux. Leurs parfums de notre passé sulfureux. Là où s’unit l’inutile et le miraculeux. Je me souviens de nos vœux silencieux. De nos regards impérieux. De ces désirs laineux. Comme l’ode d’un ciel pluvieux. A notre soleil ténébreux. Je veux l’orgueilleux. Je veux le monstrueux. En piétinant le sol marécageux. D’un parc morne et tourbeux. Où s’abandonnent nos paresseux. Ces rêves tristes et ombrageux. Qui peuplent l’irrévérencieux. Cette fracture entre nous deux. Et, je caresse un présent miteux. Comme l’opale d’un avenir lumineux. Où se reflète le jour radieux. D’un néant mystérieux.

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Les moissons noires

Publié le 1 mai 2018 | Aucun commentaire

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Sous le soleil noir de mes émotions. Quand la lune caresse transie. Les cordes acérées de mes vibrations.  J’erre parmi les catacombes enfouies.  D’un crépuscule où déambulent. Les azurs téméraires de mes larmes amères. J’en goutte le sel et le miel. Ravinant sur le fossé de mon passé. Dans une nuit aux lumières d’infini. Où l’eau bleue de nos mystères. Se putréfie dans une vasque de pierre. J’en porte l’alcool à mes lèvres. Ses ferments de fièvre. Ce levain de mauvais pain.

Je rêve d’un matin aux sables éblouis. Sur une plage l’écume blanche. D’une nouvelle page alanguie. Comme une lame qui tranche. Avec le Léviathan de nos ouragans. Dans les soubresauts de nos sanglots. J’écrirai le contraire de ce qui est arrivé. En talisman de ces poissons éventrés. Leurs yeux nous regardant exorbités. Désignant les frissons rouge sang. De nos tremblements sur un firmament. De fleurs à l’éternelle pâleur.

Il ne me reste qu’un amour de nacre. Aux reflets désuets, le triste sacre. D’une pantomime pour public anesthésié. Une bande de fauves édentés. Dans des cages aux barreaux rouillés. Sous le chapiteau de nos oripeaux. Flottant dans le vent en narguant. Une terre d’exil où tout est si fragile. Le présent d’un mausolée absent. Le temps d’un été glaçant. Le corps d’une idée oubliée. Une vague de tristesse. Sèche et sans tendresse.

 

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Au temps d’hier

Publié le 24 avr 2018 | Aucun commentaire

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J’étais au temps d’hier.  Nageur dans un fleuve de pierres. Aux eaux bleutées et chaudes. Dans le tourbillon de sirènes qui minaudent. Sous le vol de rapaces inconnus et absents. A mes yeux s’endormant. Dans le lit romanesque d’un présent.

J’étais cannibale de ces instants. En dévorant la chair et les viscères. Des vibrations du vent. Apportant la tiédeur des alizées. A un cœur supposé pur. Battant les mêmes mesures. Qu’un soleil de juillet. A mes pieds venus caresser. Les estuaires d’un paisible été.

J’étais l’otage d’un temps éternel. En faisant le vœu de lui rester fidèle. Par-delà les éclairs et les ouragans. Quand les cieux se font étouffants. Que le vin apporte un goût de pourriture. Pendant que fermente un sentiment de droiture. Derrière le paravent d’un parjure.

J’étais l’acteur immobile. D’un drame au décor hémophile. A sang perdu dans un caniveau à perte de vue. S’écoulant sur les pages d’un journal. Où s’écrit la nécrologie. De journées acides et banales. Bariolées de teintes de mélancolie.

J’étais enfant insolent. Sur le pont d’un bateau abandonné. Aux tempêtes, aux canicules indélébiles. Entre des hémisphères noyés. Par des larmes de crocodiles. En procession autour d’un monde. Où hier est une blessure profonde.

J’étais l’unique spectateur. De l’inconnu sorti d’une boule de cristal. Échevelé au sourire infernal. Parti à la conquête de nos peurs. Avec un lasso étranglant nos fureurs.  Et, je regarde ce temps d’hier. En animal au cœur de pierre.

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Les cents nuits de nos rêves inaboutis

Publié le 16 avr 2018 | Aucun commentaire

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J’allais en martyr de jours heureux.Lueurs entre les éclairs de mondes merveilleux. Géants aux regards ténébreux. Là où le vent fouette et caresse. Par pitié, par paresse. Des testaments de fils qui s’emmêlent. En tremblant dans le roulis confidentiel.

Je courais vers l’imaginaire insolite. Parallèle au bout de failles anthracites. Fraternelles dans l’ouragan de la mémoire. En ce lieu où des cyclopes travaillent le soir. A genoux pour mélanger et remuer. Le corps et l’esprit fissuré. Des fientes abandonnées du passé.

Je croyais en un présent illusoire. Par facilité sans chercher à savoir. Miel d’absence dérisoire. Sur la langue cette saveur sans querelle. Guérilla entre le sucre et le sel. Dans mes veines en voyage perpétuel. Vers un entonnoir confidentiel. Là où les fleurs fanent en ombres éternelles.

Je caressais les volutes violettes. De violons aux notes coquettes. En sortilèges impécunieux des jours pluvieux. Et, je parlais aux épouvantails. D’oiseaux s’accouplant sur de la paille. Pour jouer avec l’inutile. Blondi aux soleils immobiles. D’hier et de nos fossiles.

Je parlais à la houle hystérique. Verte en vagues colériques. Colportant à nos rêves antiques. Une rumeur aux ventouses immatérielles. Se confondant aux songes fusionnels. D’un ours en solitaire qui hiberne. Avec nos regrets dans une caverne.

Je broyais le noir dans un miroir. Par provocation, par reflet. Mortifié de se voir détesté. Couché sur un testament de papier. Monologue d’un mort sans histoire. Une flèche dans le cœur. Par erreur, par désespoir. Tristesses ébahies au profond de la nuit. Toutes filles d’un couple de génies.

J’errais entre les troncs crochus. De forêts aux arbres nus. Ces moqueurs de soleils larmoyants. Étincelles d’un charbon étincelant. Brûlant le pain et le vin embaumés. D’une vérité à l’air contaminé. En torpilleur d’un projectile échoué. Sur les vases d’un navire oublié.

Je dressais des murailles hostiles. Au parapet de nos corps fragiles. Dans le rut d’un été hivernal. Quand le gel frappe juillet. Quand l’azur devient fatal. Dans le souvenir de nos torpeurs automnales. Face à une lune morne. Et ses souffrances sans borne.

Mais au bout du chemin, il ne reste rien.  Si ce n’est l’impasse ubuesque. Du noir sur une fresque. Un air de violon, le silence, une gomme. Effaçant d’un coup de trait. Eve, Adam et leur pomme. En susurrant des mots doux à leurs sanglots. Dans le coton de leurs soubresauts.

Mais avant de disparaître indélébiles. Avec des colombes en péril. Sur le toit vermeil d’un ciel de corail. Emportés par un radeau sans gouvernail. Je sais l’instant saisissant. Notre présent étouffant. Dans le ressac de nos cœurs en vrac. Nos poussières ivres mortes à la lumière. Des cents nuits de nos rêves inaboutis.

Alors je sais que sur l’île incrédule. S’érigera un totem de particules. Le mystère d’un voile téméraire. Et, sur nos corps, notre effroi, je te donnerai. L’intense, le présent, la résilience. Dans l’altération d’un environnement. Rouge sang luminescent.

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Sur une plage

Publié le 10 avr 2018 | Aucun commentaire

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Nouant les fils d’une vraisemblance. S’endormant dans les candeurs de l’enfance. Deux fantômes, deux par deux. A la queue leu leu.  Sur une plage déambulent. Dans leur besace tant de mensonges. L’arme fatale qui dissimule. Le noir et l’acide qui les rongent. Apportant la terreur au pays des songes. Pendant que flottent sur une rivière. Les cadavres d’années entières. Souriant au regard des enfants. Candides qui apprennent le néant. Comme une forme de vérité. Soupçonnant le mensonge au cœur de leurs songes. Tout en refusant de brûler. L’image de deux fantômes vertueux. Des moralisateurs habillés de noirceurs. Qui plaident l’amour pour eux. Sans comprendre que ce bouclier. Servait à les protéger de la honte qui les hantait. Sur un bateau les enfants s’en sont allés. Loin de la rivière du passé. Loin de la plage abandonnée. Où tourneront à jamais. Deux fantômes qui n’avaient qu’à dire la vérité. Juste pour respecter ceux qu’ils déclaraient aimer.

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Apesanteur

Publié le 4 avr 2018 | Aucun commentaire

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Sans heurt ni douleur. Parle-moi de tes langueurs. Sans honte avec candeur. Tendrement avec douceur. En explorateurs de nos lenteurs. En ravisseurs de ce temps rêveur. Quand nous allions en voleurs. Aussi loin que portaient les rousseurs. Des arbres d’un automne songeur. Tu parlais à mon cœur frissonnant de peur. Se laissant emporter par les splendeurs. D’une pénombre recouvrant les rougeurs. D’un soleil échangeant sa chaleur. Contre la nuit et ses froideurs.

Tu m’écoutais comme un confesseur. Pour pardonner mes erreurs. En comploteur de nos apesanteurs. Ces sucreries de confiseurs. Sur nos langues au goût de liqueur. J’étais saoul comme un promeneur. Lassé d’entendre les cris et les pleurs. D’une forêt assaillie par des pollueurs. Les branches écartées devant leurs fusils mitrailleurs. Posant les yeux plus loin que les noirceurs. De ces esprits moqueurs et leurs sentences de menteurs. Ces lisseurs répétant comme des photocopieurs. Qu’ils sont des penseurs novateurs.

Sans heurt ni douleur. Tendrement avec douceur. Sans honte avec candeur. Pleurent des nuages avant-coureurs. Sur les labours de nos amours charmeurs. Leurs bras tendus, leurs yeux cajoleurs. J’entends les chants venus du chœur. De nos émotions avec l’éternelle lueur. Du prestidigitateur transfigurant la sueur. En or ruisselant sur notre corps et sa tiédeur. Je te prends la main triomphateur. En seigneur, sculpteur ou tatoueur. Je dessine sur les nuages l’avenir postérieur. Aux courbes de notre présent et de ses torpeurs. Sans honte ni pudeur. Tendrement avec pâleur. Aux couleurs de mon cœur.

Nous regardions nos spectres porte-bonheur. Pisteurs sans relâche de chemins migrateurs. En prospecteurs d’infinis prometteurs. Tu les désignais comme des mystificateurs. Phraseurs et pleurnicheurs. De nos instants mineurs assujettis à tant de lourdeurs. J’en lisais la calligraphie en ricaneur. Comme un simulateur affichant une attitude meilleure. Face à toi en cette heure. Où je ne deviendrai  pas ce perturbateur. Persifleur répandant des rumeurs. Comme un colporteur chamailleur. Traînant des pieds dans une forêt et ses vapeurs. Je ne suis que l’artilleur. L’autodestructeur de nos langueurs.

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