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gothique et romantique

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Les horizons perdus

Publié le 13 fév 2018 | Aucun commentaire

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Muette et absente dans le fracas de l’instant. Troublante et envahissante, elle comme une enfant. Si lentement s’enfuir et souffrir. Libellule d’un horizon perdu. Particule d’un moment suspendu. Dans ses habits de soie. Un soir sans loi. Marchant haut perchée. Le long du Danube éclairé. Par les feux de sa morosité. Sur les vagues le reflet. D’un visage abimé. Un peu assombri. Beaucoup vieilli. En épousant l’ennui. A la rencontre du crépuscule. Elle déambule. Ombre comme autrefois. Les doigts sur le parapet. Le nez dans son écharpe de soie. Une musique dans la tête. La ritournelle qui l’entête. Des pas derrière précipités. Ne pas se retourner. Ne pas savoir s’il est. Revenu de ces horizons perdus. Échafauds où ont succombé leurs maux. Entre les mains de bourreaux. Qui ont éviscérés leurs mots. Pour mieux les séparer. Ne plus jamais les rassembler. Comme çà en totale liberté. Par orgueil et stupidité. Sans le comprendre, ni l’entendre. Il ne reste que des rides. Le projet d’un grand vide. Un monde d’épaves. Des méduses dans la cave. Des souvenirs grandioses. Plongés dans le formol. Petites choses. Qui caracolent. Dans le carrosse de sa morosité. Hurlant à tue-tête les paroles. D’un texte emprunté au passé. Une promesse, une ivresse. Écrite au bout d’une table. Spontanément, passionnément. Mieux qu’une fable. Elle y croyait. C’était sa vérité. Indéfiniment à jamais. Sur ses horizons perdus. Le lichen est venu. Présent à en pourrir. L’instant à en vomir. Rock morbide d’un duo corrompu. Se détachant à perte de vue. Enfant du néant. Libellule d’un horizon perdu. Particule d’un moment suspendu. Dans ses habits de soie. Un soir sans loi. Elle marche haut perchée. Vers le jour qui va se lever. Et ne jamais se retourner.

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Images en noir et blanc

Publié le 12 fév 2018 | Aucun commentaire

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Je te parlerai d’images en noir et blanc. De sillons aux lignes profondes. Labourant les couleurs sang. Des fadeurs de notre monde. Tandis que s’envoleront les accords. Des langueurs de nos remords. Sur un banc au bout d’une jetée. Dans l’immaturité de notre temps saturé. En regardant s’enfoncer dans les profondeurs. Les soleils noirs de nos peurs.

Je te parlerai d’images en noir et blanc. De décors que notre mémoire a frelatés. Volontairement en abrogeant le serment. D’une éradication de tout sentiment. Tandis que nos doigts joueront sur le clavier. Interdit le requiem de nos vœux abrogés. Par l’absolution d’un temps désenchanté. Qui ne nous concerne plus. Saturé de ses vapeurs corrompues.

Je te parlerai d’images en noir et blanc. De prises à la volée pour immortaliser. La permanente infertilité. De notre pensée sclérosée. Tandis que seront jetées en pâture. Les fausses couleurs de nos parjures. Sur la toile d’une totale abstinence. Vierge de toute repentance. Où les courbes provocatrices. Sont incitatrices de nos artifices.

Je te parlerai d’images en noir et blanc. De collection d’un profond fétichisme. Le miroir sombre de notre barbarisme. Tandis que fleurissent ou trépassent. Les chapardages de nos regards sur des échasses. Par-delà les murailles de blabla et de paille. Dans le tumulte d’une cacophonie. Sourde et mesquine, rampante symphonie.

Je te parlerai d’images en noir et blanc. De notre juste exception. Venue frapper nos émotions. Avec un marteau invalidant. Tandis que s’échapperont du navire, les rats. Devant nos yeux hébétés. Là, dans cet instant fissuré. Où pleuvent les nuages de nos larmes. S’effondrent les montagnes de nos projets. Rouillent nos dernières armes. En ne nous laissant que le loisir de jurer.

Je te parlerai d’images en noir et blanc. De la danse du ventre du sel. Sur nos lèvres qui appellent le miel. De cet ultime instant dans le vent. Tandis que passeront des vols de corbeaux. Devant nos lettres à titre posthume. Nous assis sur un carré de bitume. Applaudissant en entrechoquant nos sabots. Empruntés à un troupeau d’ânesses. Complices de notre paresse.

Je te parlerai d’images en noir et blanc. De cette pensée mystique. Rendant nos cœurs hermétiques. A toute violation de nos sacrements. Tandis que s’effondrera le chêne. Supportant la besace de nos peines. Entre les cordes vocales. De nos cris, de nos pleurs.  Sur le velours enchanteur. De nos vocalises infinitésimales.

Je te parlerai d’images en noir et blanc. De ce solo de trompette. Sur papier glacé. Pour te faire tomber. Dans le miroir aux alouettes. Toi habillée de noir et de blanc. Tandis que je lirai dans les cendres. Le poème de nos poussières. Éparses et rousses à s’y méprendre. Comme un cortège de fourmis. Nos enfants aux corps rabougris.

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Crépuscule

Publié le 5 fév 2018 | Aucun commentaire

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Dans ta pelure aux couleurs de parjure. Tu comptes les jours et les nuits. Tu déambules dans le crépuscule. Tu titubes hésitante et sans bruit. J’épelle les lettres de ton prénom. Un luxe avant de pénétrer dans les catacombes. J’entends et je retiens cette envie. De me jeter là-bas au fond. Assis hébété entre les tombes. A éplucher les viscères de notre ennui. Collés sur le mausolée de nos interdits. Grandioses, j’ose. Te regarder, te narguer. Dans l’ultime instant sous le firmament. De ce repas flamboyant. Où s’étaleront des miettes de pitié. Collées sous nos chaussures. Comme des crottes de chiens. Sophistiqués avec l’allure. De dandys salissant leurs mains. Ridées à force d’effacer. Sur le carrelage les traces de notre passé.

Je maudis les battements de nos erreurs. Comme çà par habitude. Par fainéantise ou par platitude. L’heure n’est plus. Et tant d’autres choses. A draguer les langueurs hérétiques. De nos spectres fondus et en osmose. Avec le balbutiement frénétique. De ce langage de haine. Qui nous hante et nous tient en haleine. Nous relient à la corde d’un puit. Au-dessus du vide ainsi. Tomber se fera sans toi. Désunis comme autrefois, encore une fois. J’en rie et je vomis. Sur le clavier où déambulent. Mes doigts libres et funambules. Pour le requiem enfumé. De nos espérances calcinées. J’en recueillerai les cendres. Comme souvenir ou talisman. Sans soupir, ni boniment. Que tu puisses entreprendre. Ta mue, écrire ta légende. A la vue d’un sac de contrebande.

Te souviens-tu des fils de vertu ? Cousus et repassés par ta mégère. De mère vile et sans manière. Tu étais sa fille, tu l’es restée. Par fidélité ou incapacité. A franchir le Rubicon. De cette faiblesse qui te confond. Menteuse et radieuse. Ta météo capricieuse. Nos orages, nous pris en otages. Ce luxe qui sombre. Dans les limbes de félicité. Où naissent les ombres. Derrière lesquelles se cacher. Un peu heureux, profondément malheureux. Peu à peu s’éteignent les guirlandes. Du bal de soie dans la lande. Où je ne me souviens plus. Il y avait des rires confus. Des soupirs bienvenus. Il se dit qu’il en fut ainsi. Tellement vieilli par tant d’oubli. Reste le squelette de nous marionnettes. Qui s’effrite en haut d’une pique. En épouvantail diabolique et pathétique.

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Parle-moi de tes mondes

Publié le 30 jan 2018 | Aucun commentaire

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Un temps à contre temps. Où le noir serait lumière. Le blanc jeté aux ornières. Un caprice comme ça. Maintenant juste là. Parle-moi de tes mondes. Plus beaux que le mien. Leurs soleils chaque matin. Parle-moi de tes mondes. Comme ça irrémédiablement. Pour s’évader intensément. Jusqu’au bout, vers où ? Sans autre message. Qu’une mer de nuages. Qu’un moment troublant. Qui monte en moi. Comme un ouragan. Brisant les toits et les croix. Abolissant les ultimes barrières. Me projetant au bord d’un cratère. Sans revenir en arrière. L’horizon barré par une frange. Le sol qui se fissure. Cette sensation qui dérange. D’un malaise qui dure. D’un vertige, d’une addiction. Plus fort qu’une malédiction. Rampante et envahissante. Parle-moi de tes mondes. Pour savoir. Parle-moi de tes mondes. Pour croire. En l’invisible et l’inaccessible. Par espoir. Comme ça irrémédiablement. Pour s’évader intensément. Jusqu’au bout, vers où ?

Un espace réduit ou infini. Un lieu qui serait étroit. Une immensité de chaud et de froid. Un artifice comme ça. Violant pas après pas. Parle-moi de tes mondes. Magnifiques et irréels. Leurs tentacules virtuels. Parle-moi de tes mondes. Irrésistiblement dans l’oppression. D’une totale confusion. Qui surnage et s’engage. Dans le flot tumultueux. De nos rêves vertueux. Se dilate et se propage. Dans l’onde insaisissable. Du miroir du temps. Leurs reflets infalsifiables. Nos regards vulnérables. Victimes et complices. De l’infernal supplice. D’attendre pour comprendre. Sur le quai d’une gare. Là et ailleurs nulle part. Divisant les secondes. Épousant la fronde. D’une rage contenue. Récusant toute retenue. Proposant l’impossible. Comme positif et sensible. Parle-moi de tes mondes. Pour l’illusoire. Parle-moi de tes mondes. Pour l’histoire. Comme une proposition. Un acte de commisération. Comme ça irrémédiablement. Et s’évader intensément.

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Chuchotements

Publié le 23 jan 2018 | Aucun commentaire

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Tandis qu’en radeau nous irons sur un torrent infernal. Descendant au-devant des légions. Et de leurs drapeaux déployés. Dans le ciel de notre pays en rébellion. S’endormira l’enfant dans le trou abyssal. Instant où les loups lècheront leurs cicatrices. Moment où se lèvera la lumière purificatrice. Sur la neige et ses tentacules mouchetés. Du sang noir de nos combats. Comme un fait avéré et passé. Sans remord, ni regret, juste là. Au pied d’un néant se contentant. De l’infiniment petit et de son apathie.

Mais pour nous empêcher de nous noyer. Nous nous agripperons aux rochers. Luisants des eaux tumultueuses du torrent. Talisman de notre errance en croyant. Aux  soleils noirs et brûlants comme de la braise. Regardant nos pieds fouler les déserts et leur fournaise. Observant dans des oasis de glace se refléter notre détresse. Mais je n’ai rien vu si ce n’est notre faiblesse. Dans la cacophonie de notre intense émotion. Comme s’il s’agissait d’une aberration. N’accordant la moindre rédemption.

Ivres et sans repères nous avons erré. Quémandant du temps au temps. Frappant aux portes d’un passé révolu. Dans la transition d’un climat inhospitalier. Sur l’immensité aride et nue. De la steppe et de ses vergetures de glace. Marchant en divaguant, piétinant l’infiniment. Sous le regard de loups nous abandonnant leur place. Nous regardant vieillir et nous avilir. Je ne retiens que le rire aigu. Des solstices de nos cauchemars émus. Dans l’alternance d’une intolérable jouissance.

Face au vide, debout et le narguant. Poussant des pierres torrides et amères. Vers lui et le comblant. Nous avons franchi le pont sur le torrent. Crépusculaire de nos nuits dérisoires. Sous le soleil de bougies vacillantes. Avant qu’elles ne s’effacent sous l’éteignoir. Dans les volutes addictives de nos effusions. Et, je vois encore sur ton corps. Les luttes et les traces de nos efforts. Comme les lignes de notre passion. Ce chemin de croix et de fer. Au milieu des tempêtes de nos déserts.

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