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gothique et romantique

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Parmi hier

Publié le 3 Oct 2018 | Aucun commentaire

Oh toi ma reine, colombe de mes interdits. Cantatrice de mes nuits sans échos. Je te donnerai un nom inabouti. En forme de talisman ou d’happeau. T’appellerai indispensable ou déraisonnable.  Sans autre projet que de trouver dans ma dépendance. L’affirmation d’un rite ou de sa correspondance. Je l’ai rêvé puis enfanté dans ma mémoire. Laboratoire de mes occlusions crépusculaires. Où le minéral de nos excès est un corps lourd. Lunaire qui conservera à jamais  l’ombre de notre amour. Il deviendra le fruit de notre Eden passager. Nous en laverons le corps puis en laperons le sucré Alors, j’irai chercher dans les trajectoires de nos astres morts. Des larmes aux vapeurs de gaz et d’or. Et dans l’écuelle de nos alvéoles. Je ferai couler l’infusion de cet alcool. Brûlant notre bouche, irradiant notre langue. Dans le louvoiement d’un radeau qui tangue. En addiction de ta peau au goût de mangue.

Oh toi ma reine, colombe de mes interdits. Cantatrice de mes nuits sans échos. Je te donnerai un nom inabouti. En forme de talisman ou d’appeau. T’appellerai indispensable ou déraisonnable.  Sans autre projet que de trouver dans ma dépendance. L’affirmation d’un rite ou de sa correspondance.

Je l’ai rêvé puis enfanté dans ma mémoire. Laboratoire de mes occlusions crépusculaires. Où le minéral de nos excès est un corps lourd. Lunaire qui conservera à jamais  l’ombre de notre amour. Il deviendra le fruit de notre Éden passager. Nous en laverons le corps puis en laperons le sucré

Alors, j’irai chercher dans les trajectoires de nos astres morts. Des larmes aux vapeurs de gaz et d’or. Et dans l’écuelle de nos alvéoles. Je ferai couler l’infusion de cet alcool. Brûlant notre bouche, irradiant notre langue. Dans le louvoiement d’un radeau qui tangue. En addiction de ta peau au goût de mangue.

Viendra alors le temps outrageant. De violer notre déraison en la baptisant. De nos excès tapageurs devant le miroir hâbleur. Tatouant d’une encre sépia  sur nos visages. L’anathème de nos faces sacrifiées. En appliquant le derme d’un passé hors âge. Qui fut et me fait trembler. Dans la confusion d’une sanction sans absolution.

En cherchant parmi hier le parapet. A nos vertiges intenses et précipités. Quand la colombe se noircira du charbon. De notre ennui au fatalisme bougon. Et deviendra incestueuse compromise avec nos désintérêts. Alors, je me soumettrai en me prosternant à ses pieds.

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Plus tard

Publié le 26 Sep 2018 | Aucun commentaire

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Plus tard face au tribunal de nos erreurs. Plus tard face à la tristesse de nos détresses. Je charmerai nos âmes morbides. Je confisquerai nos nuits apatrides.  Et me poserai en protecteur de nos lois. Où le chrysanthème est roi, l’éphémère est foi. Puis nous tanguerons avec la chrysalide cupide. Sur des gondoles phalloïdes dans le rêve liberticide. De s’étendre inanimés et contentés.

Mais avant il y aura eu l’imperceptible nature. Le vent fou des tempêtes contre nos murs. L’arrachement des ligaments de nos aventures. Ces bris de glace avec tant d’éclaboussures. Sur lesquelles nous avons posé nos lits de luxure. Je me souviens de nos fantasmes immatures. La fracture de nos failles et de nos blessures. Inscrites dans notre peau sous la griffure. Féconde de nos assauts contre nos armures.

Alors, j’ai pris le droit de plonger en toi. J’ai compris être aux abois. Dans le songe indolent de m’habiller du néant. En cheminant vers un impossible aboutissement. Nos squelettes dansant dans une ritournelle qui entête. Une fuite vers un hier dans le renoncement absolu. D’attendre une nouvelle aube nue. Nos corps se réchauffant entre ses tentacules. A la sortie d’un été de canicule.

Tandis qu’il nous restera si peu, un champ de coquelicots. Le départ en fanfare de hussards au galop. Puis le silence dans l’amertume d’une sentence. Nous deux seuls à s’épier et s’observer. Le temps se balançant au bout d’un pendule. Nous deux noctambules et somnambules. Ne parvenant pas à retenir le sable s’égrenant entre nos doigts. S’inoculera alors un instant figé de mauvais alois.

Avec le temps venu de nos rides. Le vide profond de nos abimes. Cette fuite candide qui coïncide. A l’effondrement de la pyramide ultime. Caverne de nos refuges. Transfuge de nos balivernes. Je danserai sur les ruines de ses décombres. Et me prélasserai dans la lumière sombre. D’un fragment de lune éparse et brune. Pour t’offrir les lettres d’un poème. Dans les accords atones d’un requiem.

Puis nous dormirons sur les feuilles d’un automne. Nostalgique dans les arabesques agonisantes. D’une horloge noire qui égrènera. Le cantique de nos corps nus. Habillés sous l’onde palpitante. D’une brume à perte de vue. Et nous gouterons la langueur de nos lenteurs. En apostrophant la paresse de nos tendresses. Dans le désir futile de nos caractères indociles.

J’aime les lenteurs de nos langueurs. J’aime les paresses de nos tendresses. Je désire le futile de nos tempéraments indociles. J’aspire au fusionnel de nos présents immatériels. Et me pose comme l’oiseau noir sur notre peau. En courtisant l’imprévisible. Dans l’espoir vain. Qu’il ne mette jamais fin. A notre projection vers l’impossible. Sculptant dans les pierres de nos cimetières. Les statues blêmes de nos enfers.

Je leur parle comme à des enfants tétanisés. Je les choie face au miroir de l’onde glacée. Coupant dans leurs reflets les bouquets de fleurs fanées. Et, je bois l’eau immonde coulant à leurs pieds. Que des chevaux au galop ont projetée. Laissant le suint s’écouler et se mélanger. A l’infini sur le bord d’un chemin contaminé. Dans la bénédiction d’une offrande abandonnée.

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Tango

Publié le 18 Sep 2018 | Aucun commentaire

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Je ne sais plus. Je ne me rappelle plus. Le son trublion de nos effusions. Ces cris aux frontières de l’envie. Dans la passivité de nos infirmités. Comme de s’aimer sans se parler. Ou de s’entrelacer dans les remous. Des torrents de nos contradictions. J’irai narguer le vautour en suspension. Sur nos dépouilles d’os et de rouille. Lui offrant nos maux en cadeau. Pour l’amadouer et sur sa langue placer. Le miel et le sel éternels. De nos jours, de nos nuits, de nos amours. Pendant qu’il deviendra le chien de garde. De ces dérives paillardes. Entre les cœurs sanguinolents. De nos heures passées et défuntes. Lorsque le soleil caressait nos plaintes.

Mais laisse-moi te dire que je t’aimais. Laisse-moi te le rappeler. De manière brève et confuse. Sans que la Lombarde n’en abuse. En lisant sur les lignes de ta main. Le son nasillard d’une idée revancharde. Maintenant ou demain. Comme si j’avais cabossé ton âme de hussarde. En lui promettant l’impossible. Et ne lui offrant que le possible. De quelques mots bienveillants. Insuffisants pour calmer ton caractère versatile. Alors je m’adresserai à ton âme bissextile. Lui comptant un présent de quatre ans. Dans la suavité de nos infidélités. Comme cette violence de notre immortalité.

J’erre dans le livre de notre néant. J’en récite les épitres machinalement. Et, je m’en vais te retrouver. Sans peur et sans crainte. Avec la conscience affirmée. Que nos retrouvailles seront feintes. Dans la mesure majeure. Des notes d’un orgue supérieur. Puis nous nous encanaillerons. En dévorant les viscères de nos enfers. Buvant le vin noir de vignerons. Ayant pressé le raisin vert. De nos luttes et de nos guerres. Tu me parleras de paix. J’entendrai que tu me hais. Mais je t’offrirai le sourire. Factice de pouvoir te séduire. Toi, dupe et naïve à en souffrir.

Et dans le jardin aux immortelles. Nous irons présenter l’image superficielle. D’amoureux complices et affreux. J’aime cette idée du blanc sur le noir. Comme la magie de notre premier soir. Où j’ai succombé aux liqueurs de notre bonheur. Ivre et fragile à l’unisson de notre hystérie. Tu l’as définie par de la magie. J’y ai vu le délice travesti. D’apprivoiser puis de fusionner nos tragédies. En pansant les plaies de nos  fragilités. J’ai dans ton monde planté. La graine de nos évangiles. En répudiant le temps indocile. De te voir vieillir puis de t’assoupir.

Alors il me sera donné d’espérer. Pouvoir bloquer les oscillations du temps. D’un coup de pinceau ou d’un mouvement. Sur une toile, un voile ou une étoile. Violemment dans la caricature de nos parjures. Ton corps là tout contre moi. Dans le pas lent de quelques claquements. Sois l’âme et l’esprit de nos envies. Tournoie à l’infini autour de moi. Sur l’or d’une porte et de son armure. Dans l’abolition de nos exceptions. Tremblons et succombons à notre rédemption. Et sous le poids imputrescible de nos lambeaux. Laissons vibrer les pulsations d’un dernier tango.

J’ai sucé tes doigts, goûté le sang. De nos dérives dans le cri alarmant. De donner à l’effrayant les couleurs. De nos heures vives et hérétiques. Quand notre présent devenait féérique. Virevoltant, entraînant et fascinant. Donnant à nos spectres les teintes d’une aube. Naissante et fragile ; belle et superficielle. Dans la cacophonie de perruches andalouses. Et je me suis prosterné à tes pieds. En culpabilisant devant ton âme jalouse. Coupable d’en avoir renforcé sa férocité.

Tandis que tout s’éloigne à perte de vue. Je ne sais plus. Je ne me rappelle plus.  Ni le son trublion de nos effusions. Ni ces cris aux frontières de l’envie. Je dessine des traits sur la voie lactée. Insolents ou provocants. En barreaux d’une prison aux bons sentiments. Derrière lesquels nous irons convoler. Tourtereaux à jamais condamner. A lire les jours et les nuits dans un même soupir. Et nous nous enlacerons sans nous dérober. Dans le velours d’une sensualité avérée. Où la musique sera caresse. Où la danse sera délicatesse. Et nos corps unis dans une fusionnelle tendresse.

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Dans un parc

Publié le 5 Sep 2018 | Aucun commentaire

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Sur un tapis d’amertume s’entendent des paroles brunes. Fleuries aux teintes fauves d’une lune. Rayons de fils tendus comme une toile d’araignée. Entre les doigts de marbre de statues figées. Dans un parc où s’égarent les langueurs d’un temps. Égoïstement tout en volant l’éclat d’yeux endormis. De colosses transis et engourdis. Sous la lueur étourdie d’une nuit assoupie. Recroquevillée pour ne pas trembler. Et s’abandonnant plus loin que porte le regard. Ce soir quand il se mariera au hasard.

Alors imperceptiblement s’ouvrira le testament d’hier. Aux heures pétillantes et heureuses. Pierres fragiles et sensibles. Fiévreuses et pendues à un fil imputrescible. Haïssant ce temps venu le couper. En tranchant sa filiation. Avec les ondulations d’une intense passion. Quand le soleil était été. Nous deux accolés. Dérivant aux caprices de nos pulsations. Sur l’onde d’un  présent immaculé. Où s’en est-il allé, nous laissant abandonnés ? Dans la dissolution de nos certitudes. Sous le voile fatal d’une habitude. En s’habillant de nuit et de mystères. Tout en provoquant nos peurs carnassières.

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Nous irons

Publié le 29 Août 2018 | Aucun commentaire

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A l’extrême et sans retenue. Dans le vent, sans larmes de sang. Nu, je cours au travers d’un jour sans. Éclaboussant en tous sens. Des gouttes éparses sur mes cauchemars. Distillant leur essence. En éclairant un masque sans fard. Versatile et brûlant en dedans. Mes pénombres sanguinaires. Alors que je lime leurs pierres. Comme une tragédie. Sauvage que je retiens en otage. Sur le velours de mes grimoires. Épouse mon agonie. Un parchemin écrit en chemin. Dérisoire sans le savoir. Riche en léthargie. Je me morfonds aux portes d’un paradis. Illusoire et suranné. Que mes rêves ont fabriqué. En chapardant des idées. A d’autres mauvais apôtres.

Nous irons en errance. Complices de notre dépendance. Pour un passé révolu. Que nous avons vénéré. Disparu pulvérisé puis atomisé. Il ne me reste rien. Alors qu’on se projette à demain. Pour contenir notre envie de vomir. Nous irons dormir sur des bancs de cimetières. En étant absents ou vivants. Je rêve de la belle au bois dormant. Cela doit être chouette d’être son amant. Aux bals de cocus sans manière. Je gambaderai entre des croix statufiées. En idiot avec des sabots. Poursuivi par des carabiniers. Dans un jeu de cache-cache. Parmi les couleurs d’un soleil de minuit. Dérive nocturne sur la  Tamise et ses rives. Dans la tentative désespérée de discréditer. Cet instant inavoué de piété.

Mais je crois en un hasard. Étrange et bizarre. Quand rien ne me surprend. Quand le bien joue avec le mal. Une partie de pelote basque. Sur un mur abrupt et frontal. Pour un pouvoir mièvre et flasque. De blanc et de noir alors que tout est gris. Comme mes pénombres coloriées d’infini. Là où veille le chat sur des souris. Je les charme, je souris. A toute forme de compromis. J’aime le son de leur mélodie. Cette petite musique emblématique. Qui nargue les fantômes de ma vie. Qui voyagent dans les poches de mes habits. Atypiques car photographiés en argentique. Je trimballe mon passé en fracture avérée. Celle qui m’a biberonné et sevré.

Dois-je m’en excuser ? Et que faire ensuite ? Je n’exerce pas de droit de suite. Coupable, j’ai mis dans le verre. Un aphrodisiaque démoniaque. Projetant mes démons vers un enfer. Angélique où ils copulent avec des déesses frénétiques. Je les observe en ascète. Qui s’ennuie et s’embête. Romantique et nostalgique. De mes anciens temps de mélancolie. Allongé sur le dos. Dans un champ de coquelicots. A regarder planer des oiseaux. Qui me dévoilent leur monde. Sculptant mon humeur vagabonde. Alors que mes fantômes se morfondent. Pour bientôt mener la fronde. Ensemble nous irons valser. Puis nous réconcilier. En essaimant nos atermoiements.

Il nous restera le sauvage. Des cris, des luttes d’un autre âge. Comme talisman de nos comportements. Nous fragiliserons le magique. En franchissant son Rubicon hystérique. Puis en griffant les pierres. D’un gouffre crépusculaire. Dans le pèlerinage d’une mue cannibale. Se réveilleront nos âmes félines et animales. Et nous lècherons nos plaies. A genoux émerveillés. D’avoir abandonné le passé. Pour une mixité d’envie et de folie. En piétinant la symbolique de nos tragédies. Lénifiantes et anesthésiantes. J’imagine la belle au bois dormant. Ronde et attendant des enfants. Je suis volontaire pour que demain. Je devienne le parrain de ses bambins.

Et, plus tard, je gambaderai en idiot avec des sabots. Poursuivi par des carabiniers. Dans un jeu de cache-cache. Parmi les couleurs d’un soleil de minuit. Dérive nocturne sur la  Tamise et ses rives. Dans la tentative désespérée de banaliser. Ces instants inavoués de piété.

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Les murs de tes silences

Publié le 22 Août 2018 | Aucun commentaire

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Demain, j’irai vers tes silences à pas feutrés. Ces murs présents et invisibles. Aux pierres rêches et glacées. Je poserai ma main sur leur peau insensible. Sans en être surpris, car ils sont ainsi. Depuis si longtemps, depuis que je ne sais plus. Si ce présent est vrai ou subi. Hantant les méandres de ce qui fut.

Dilettantes comme une mauvaise infusion. J’essaie de me rappeler sans vraiment chercher. Pour oublier toute autre forme de protestation. En acceptant ou en refusant la réalité. Sombre, ce mystère où  tout se perd. T’accompagner eut été sombrer.

Alors tu es partie seule vers tes abimes. Pensant avoir été abandonnée. Dans une douleur que tu croyais légitime. Victime d’une souffrance sublimée. Par les fêlures de ta folie. Cette terreur qui forge tes peurs. Impossibles à calmer ni même à apprivoiser. Venant morceler nos vies.

Demain, il y aura un autre jour. Un matin pale et diffus. Nos mots seront vides et nus. Violents et morts comme toujours. Demain, j’irai vers tes silences à pas feutrés. Sans force pour les affronter. Ayant dépassé toute forme de culpabilité. Déambule en moi le sentiment oublié.

Des soirées aux soleils orangés. Quand brûlants étaient nos étés. Dansant entre les étoiles du firmament. Nos souvenirs puérils et falots. Amples dans leurs habits idiots. J’ai pensé les haïr. J’ai préféré les maudire. Pour avoir été et faire regretter. Le rêve impossible de ne pouvoir se renouveler.

Et ce matin quand se posera ma main. Sur ces murs présents et invisibles. Apparaîtra cette vision divisible. De nos mondes incompressibles. Je les connais sans parapet. Jouant au-dessus du gouffre. Comme des enfants insolents. Tu en as frotté l’allumette et le souffre. Brûlant le fil te retenant. A cette vie si fragile par rapport à ta folie.

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