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gothique et romantique

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Le pantin

Publié le 18 Mar 2014 | Aucun commentaire

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Chapardés sans vouloir les voler, j’ai joué avec les outils du temps. Les utilisant maladroitement en figeant les arabesques de tes mouvements. Te laissant pendre au bout de longues ficelles. Comme une marionnette  sans cervelle. Je ressens une forme d’amusement. Il est difficile de te l’avouer sans déclencher ton mécontentement. Pourtant, je ne me sens coupable de rien. J’ai le plaisir de tenir ton destin. Entre mes mains, dirigeant ce que tu es devenue, un pantin. D’habitude, je me tais. Aujourd’hui, je fais le malin. Tu t’abstiens car tu crains. De rester figée. J’aime ce pouvoir. De ne plus redouter mais de savoir. Que je peux tout imaginer. Pendant que tu es paralysée. Peut-être terrorisée ? A l’idée de ne jamais te libérer. Ai-je envie de le faire ? Pour me retrouver de nouveau à terre. Toi, me manipulant d’un regard fier. Je porte la clé de mes péchés. Avec l’absence de regrets. Pourquoi revenir en arrière m’empêcher d’exister ? Car tu pends au bout d’un fil. Que je t’abandonne sur ton île. Autant de raisons qui ne sont pas ma raison. Autant de situations qui ne  rallumeront pas ma passion. Éteinte à force d’être l’objet de tes complaintes. J’ai accepté, tout enduré, quitte à m’emmurer. Dans le silence pour supporter toutes tes offenses. Jusqu’à ce jour où je pourrais me détacher. De tout, de toi, de ce qui me semble mauvais. Chapardés sans vouloir les voler, j’ai joué avec les outils du temps. Les utilisant maladroitement en figeant les arabesques de tes mouvements.Je ne vais pas me plaindre de cette chance. Toi qui danse. Au bout de longs fils. Moi qui pense. Que tu es bien futile. Ma revanche, ma vengeance ne sont pas violentes. Elles sont la mort lente. Du fait que je ne crois plus en toi. Que tes pirouettes sont tristes, tes grimaces contractées. Comme un mauvais coup de pinceau sur du bois laqué. Qui ne fait pas rêver. Que je n’ai pas envie d’acheter. Te laissant dans la vitrine sans regret. Je m’en vais sans être attristé. Ni même pleurer. Les larmes ne coulent pas le jour d’une libération. Il n’y a qu’une profonde respiration. La naissance de nouvelles sensations. Le retour d’une époque où je ne t’avais pas encore rencontrée. Les mains libres, les bras non retenus par des fils. Que j’ai serrés au bout de tes poignets pour t’empêcher de te libérer. A jamais.

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L’ivresse de la timidité

Publié le 17 Mar 2014 | Aucun commentaire

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Une hésitation, un doute, une retenue. Avant d’entrer, de voir et d’être vue. Une main qui tremble, des pas qui hésitent. Ivresse de la timidité qui voudrait que tout passe vite. Comme le souffle d’un vent s’enfuyant. Sur les eaux assoupies d’un lac s’endormant. Une interrogation, tant de questionnements. Comme le reflet de ce qui t’écorche en dedans. L’envie de crier à t’en étouffer. Sans oser lâcher le premier mot. Une offense à ces sentiments qui parlent trop haut. Dans ta tête, dans ton cœur. Qui tout de suite prennent peur. A l’idée de s’exprimer. En totale liberté. Plus forts en toi. Là, où ils peuvent dicter leur loi. Kidnappant la virginité de tes pensées. Vivant en parfaite violation de tes pulsions. Chantant l’hymne vérolé de ta timidité. Qui te pousse à te cacher. Derrière cette porte au lieu de te montrer. Que dire ? Pour te libérer. T’aider à t’enfuir. Il n’y a rien qui t’oblige à subir. Cette faiblesse que tu traînes comme une paresse. Indolente, suffisante, qui enfante. De cette timidité que tu as appris à porter. Quitte à t’humilier. Derrière cette porte de ce que tu ne parviens pas à pousser. Pour y arriver, il faudrait te bousculer, te violenter. Provoquer cette révolte qui ne demande qu’à éclater. Autant de sentiments prêts à te submerger. Dans l’expression d’une suffisance oppressante. Toi, cherchant ta respiration d’une bouffée lente. Le rouge colorant ta peau. Tatouant ton impuissance avec la marque du sceau. D’un manque de confiance que tu portes trop haut. Il me vient parfois l’idée de t’abandonner. Seule, comme une exilée. Sur un continent où il n’y aurait rien à faire, ni à proposer. Juste à te cacher derrière les portes que tu pourrais trouver. Je me lasse, cloué par ton manque d’audace. Brisé par le sentiment que tout s’efface. Derrière le voile de cette timidité qui nous tue. Une hésitation, un doute, une retenue. Avant d’entrer, de voir et d’être vue. Une main qui tremble, des pas qui hésitent. Ivresse de la timidité qui voudrait que tout passe vite. Le tout se répétant derrière le drapeau blanc que tu agites. Il me vient parfois l’idée de te protéger. Derrière de grands murs dressés. Pour t’isoler, te laisser respirer. Dans un lieu où il n’y aurait pas de porte à pousser. Pas de nouveauté à affronter. Pour mieux traiter ta maladie. Cette infirmité qui te bouffe la vie. Le faire ne serait pas t’aimer. Je n’ai pas le droit de te garder. De toi pour moi. De reculer ce moment amer où tu devras entrer en pleine lumière. Hésiter, douter, toute en retenue. Te lancer, entrer, voir, être vue. Avec une main qui tremble, des pas qui hésitent. Dans l’ivresse de cette timidité qui voudrait que tout passe si vite.

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Mes rêves se sont enfuis

Publié le 12 Mar 2014 | Aucun commentaire

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Mes rêves se sont enfuis. Ne vagabondent plus au cœur de mes nuits. Laissant une trace diffuse comme une rumeur confuse. Où bruisse un triste sentiment. Emporté par le vent. Que plus tard ne sera plus comme avant. Mes rêves se sont enfuis. Emprunts de nostalgie. Lâchant une révolte, un brin de furie. Qui m’empêche de dormir. Me portant à l’insomnie. Pays où se bousculent tant de souvenirs. Leur rappel m’ensorcelle, me porte peine. Mes rêves se sont enfuis. Dans une quête veine. Enivrés de ces instants de folie. Où la nuit était noire chargée de savoir. Où les images étaient coloriées de couleurs. Mélangées aux terres imaginaires, à leurs saveurs. Mes rêves se sont enfuis. Laissant le néant pour absence de vie. Sur un sol englouti. D’où remonte la vase nauséabonde. De questions sans réponses. Qui abondent. Qui déchirent comme des ronces. La peau fragile du voile des souvenirs. Mes rêves se sont enfuis. Dans un parfum de fin. De tout et de rien. Mes rêves se sont enfuis. Sans prendre la main. Au corps accompagnant leur destin. Créant dans la dérive du temps. La langueur de ces vapeurs. Qui cachent le lendemain. Derrière le paravent moqueur. D’une réalité frigide. Venue éteindre la chaleur. De rêves qui ne seront jamais rigides. Avec leur squelette agile, leur pensée souple et futile. Mes rêves se sont enfuis. Au cœur d’une nuit. Ouvrant la main. Coupant nos liens. S’abandonnant sur l’onde. Se libérant vers un autre monde. Moi, les regardant partir. Espérant les voir revenir. En laissant une trace diffuse comme une rumeur confuse. Où bruisse un triste sentiment. Emporté par le vent. Que plus tard ne sera plus comme avant.

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Une nuit où tout bascule

Publié le 11 Mar 2014 | Aucun commentaire

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Une nuit où tout bascule. Les ombres, les formes, les repères. Une nuit où tout s’articule. Différemment, brusquement. Éteignant les lumières. Étreignant nos prières. Dans de vagues murmures. La tête à se cogner contre les murs. En s’appuyant pour ne pas tomber. A des riens, des détails. Titubant avant de sombrer. Au plus profond d’une faille. Tracée à coups de cutter. Dans la peau amère. De cette nuit où tout bascule. Quand le cœur cogne dans le vide. Que les pas reculent. Dans le sens inverse d’une volonté. Écorchée à force de s’abîmer. A l’érosion des années. Dans la lente répétition de l’affaissement d’un temps. Où les arbres et les monuments se plient. Que les rêves se courbent. Sous le joug de l’écrasement d’une oppression. Entrant en s’insinuant. Une nuit où tout bascule. Sous la férule. D’une pause ou d’un arrêt dans le bruissement du vent. Le vol d’une abeille. Une douceur sans pareil. Qui veille, qui ensorcelle. Rien ne bouge. Pas même la fissure dans le mur. Pas même la larme rouge. Aux couleurs de sang. Suintant de la souffrance des ans. Coule le miel d’une nuit où tout bascule. Écrivant l’instant en lettre majuscule. Au bout du doigt tendu. Traçant sur le ciel des mots pour être lus. Comme paix ou amour pour toujours.

 

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Peut-être maintenant ou demain ?

Publié le 10 Mar 2014 | Aucun commentaire

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Il n’y a plus de mouvements, qu’une pause figée par les ans. Qui s’écoulent lentement, irrémédiablement. Le visage de la mort sculpté violemment avec la rage qu’un chien qui mord. Pour se sauver, se protéger, s’échapper. Frappent la pluie et le vent. Depuis si longtemps qu’inexorablement. S’effacent les traits de visages inlassablement. Il n’y a plus que des formes se souvenant. De leur ultime mouvement d’avant. Quand la lumière vint s’éteindre dans les yeux des mourants. A l’instant où s’est bloqué le temps. Dans un dernier testament. La roche se tordant, se déformant en se métamorphosant. Sous les coups de ciseaux mordants. Vole la lame aux bords tranchants. Cisaille le fer dans les viscères de la pierre. C’était autrefois, c’était hier, si loin maintenant. Devant une poignée de gens s’éloignant en pleurant. Reste, le tracé, les formes d’un symbole, l’esquisse d’une parabole. Versatile, fragile, gracile.  Il n’y a plus de mouvements, qu’une pause figée par les ans. La plainte de tous ces tourments. Banalisés en les voyant. Fragilisés en les fuyant. Il y a cette envie de courir, de les maudire. Portant sur eux une certaine idée de la fin. Peut-être maintenant ou demain ?

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Sur les grilles

Publié le 3 Mar 2014 | Aucun commentaire

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Sur les grilles ruissellent les couleurs du jour. Des mains s’agrippant aux caprices des formes anguleuses. Sur les grilles étincellent les vapeurs pour toujours. Des lutins s’accrochant aux artifices d’une norme rugueuse. Glissent les ombres de silhouettes entachées d’ennui. S’évapore la solitude de marionnettes habillées de vêtements jaunis. Raisonne le carillon des heures. Du haut d’une fade demeure. Sur les grilles s’ensorcellent la candeur des amours. Des doigts s’unissant aux délices d’un toucher soyeux. Sur les grilles se morcellent les promesses d’un jour. Des choix se lézardant aux sacrifices d’un passé malheureux. Hurle l’impuissance. De ne pouvoir passer de l’autre côté. S’effondre la confiance. En bouts de ficelle qui ne peuvent plus s’enchevêtrer. Reste la provocation droite. Le mur infranchissable où se miroite. La défiance. Sur les grilles se craquellent les couleurs du jour. Des soupirs se cognant. Sur les grilles ruissellent la langueur de nos amours. Sans retour.

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