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gothique et romantique

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The end of a world

Publié le 2 Juil 2013 | Aucun commentaire

The end of a world

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The door opened violently. Whereas the storm thundered. The wind was engulfed between the badly united stones. In a long complaint. Sky streaking flashes. In the deafening crash of a thunder. Breaking sky and covers over with soil. There was this echo of end of the world. Noise of shoes of horses launched to the full gallop. Fleeing the wave. Evil approaching irremediably carried by the music an organ. Playing solitary in an abandoned vault. Who later will be used as mortuary. With the idea dying woman of a crushed world. On the furnace bridge of its end. Only, without a future. Numbed by its fear of crumbling in a virgin place of benches, the penitent ones. The door opened violently. Whereas the storm bit the eroded stones. That a hand knocked to open, to enter, to precipitate. With the shelter. Last paradise. Resisting the hell of the outside. Throwing the body. Softened of an exhausted woman. To carry the relics of recent last. In which nobody any more believed. Giving at the end of the world the utility all to clean. For all to start again. There were these notes repeated on the keyboard. Hammered to try to resist fate all to give up. The door opened violently. Whereas the storm recited. In a long moaning. The list of all the sins. A woman, only with knees for all to repair. In the heart of the abandoned vault. Forgotten at the bad days. Swept an end of the very close world. Overpowered heavy reproaches. With this single thought. To resist. While hoping to find in the last seconds the way of being saved. While the wind was engulfed between the badly united stones. In a long complaint. Sky streaking flashes. In the deafening crash of a thunder. Breaking sky and covers over with soil. The door opened violently. Illuminating the heart of the vault, its immense tenderness. Before this one does not subside. Leaving this light stolen to the storm like a last hope. To take, seize it like a sword in this evening. For always. A woman, only, with knees will fight protecting the last spark from love.

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La fin d’un monde

Publié le 2 Juil 2013 | Aucun commentaire

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La porte s’est ouverte violemment. Alors que la tempête grondait. Le vent s’engouffrait entre les pierres mal jointes. Dans une longue plainte. Le ciel se zébrant d’éclairs. Dans le fracas assourdissant d’un tonnerre. Brisant ciel et terre. Il y avait cet écho de fin du monde. Le bruit de sabots de chevaux lancés au grand galop. Fuyant l’onde. Du mal s’approchant irrémédiablement porté par la musique d’un orgue. Jouant solitaire dans une chapelle abandonnée. Qui plus tard servira de morgue. A l’idée moribonde d’un monde broyé. Sur l’autel de sa fin. Seul, sans lendemain. Engourdi par sa peur de s’effondrer dans un lieu vierge de bancs, de pénitents. La porte s’est ouverte violemment. Alors que la tempête mordait les pierres érodées. Qu’une main cognait pour ouvrir, entrer, se précipiter. A l’abri. Du dernier paradis. Résistant à l’enfer du dehors. Jetant le corps. Détrempé d’une femme exténuée. De porter les reliques d’un récent passé. Dans lequel plus personne ne croyait. Donnant à la fin du monde l’utilité de tout nettoyer. Pour tout recommencer. Il y avait ces notes répétées sur le clavier. Martelées pour tenter de résister à la fatalité de tout abandonner. La porte s’est ouverte violemment. Alors que la tempête récitait. Dans un long gémissement. La liste de tous les péchés. Une femme, seule à genoux pour tout réparer. Dans le cœur d’une chapelle abandonnée. Oubliée aux jours mauvais. Balayée par une fin du monde toute proche. Accablée de lourds reproches. Avec cette unique pensée. Résister. En espérant trouver dans les dernières secondes le moyen d’être épargnée. Pendant que le vent s’engouffrait entre les pierres mal jointes. Dans une longue plainte. Le ciel se zébrant d’éclairs. Dans le fracas assourdissant d’un tonnerre. Brisant ciel et terre. La porte s’est ouverte violemment. Illuminant l’âme de la chapelle, son immense faiblesse. Avant que celle-ci ne s’affaisse. Laissant cette lumière volée à la tempête comme un ultime espoir. La prendre, la saisir, miroir du dernier soir. Une femme, seule, pour toujours, protégeant la dernière étincelle d’amour.

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The melancholy of silence

Publié le 2 Juil 2013 | Aucun commentaire

The melancholy of silence

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The gum of time passes on memories which are erased. Little by little in an insipid grimace. Woven of the white sons of the lapse of memory. Stretching itself infinitely between gray walls. Making ip the sunlight of a paleness mortal. Behind unfaithful grids. There, where there is no more rebel. Removing their names. Leaving only one sad reason. The hope to wait in vain. That the destiny does not change. Of a heart without a future. Bitter memories of joys deformed under the mincer of the past. Slowly cutting the last pieces of beautiful. Nourishing one unobtrusive present where only the ugly one remains. Plunged with deepest of a tomb. Where the notes of an unfinished symphony fall asleep forever. Not to have had the force more to compose it. Nor will. Incompetent to restore the vacuum which seized the moment when is very precipitated. A cry, a lapse of memory, fear of crossing. The wire on which the memory danced. Energy to seek with deepest of the heart the force to rebound of notes in notes in the joy of a magic music. One moment magic, always. So far. Where nothing was essential throwing on the bottom of the hole. Lapse of memory, not written words of a life. During at the end of the shoddy cord of a ravaged symphony. The gum of time passes on memories which are erased. Little by little in an insipid grimace. Woven of the white sons of the lapse of memory. Stretching itself infinitely between gray walls. Under the bitter complaint of the violins of the winter. Crying the slow escape of time. That nothing any more moderates. That nobody venerates. Shades forgotten on the black ground of the melancholy of silence. Whose nobody seeks the presence. Between the hardened walls of a heart without life.

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La mélancolie du silence

Publié le 2 Juil 2013 | Aucun commentaire

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La gomme du temps passe sur des souvenirs qui s’effacent. Peu à peu dans une fade grimace. Tissée des fils blancs de l’oubli. S’étirant infiniment entre des murs gris. Maquillant la lumière du soleil d’une pâleur mortelle. Derrière des grilles infidèles. Là, où il n’y a plus de rebelle. Supprimant leurs noms. Ne laissant qu’une triste raison. L’espoir d’attendre en vain. Que ne change le destin. D’un cœur sans lendemain. Souvenirs amers de joies déformées sous le hachoir du passé. Coupant lentement les derniers morceaux de beau. Nourrissant un présent effacé où ne subsiste que le laid. Plongé au plus profond d’un tombeau. Où s’endorment à jamais les notes d’une symphonie inachevée. Ne plus avoir la force de la composer. Ni la volonté. Incapable de restituer le vide qui s’est emparé de l’instant où tout s’est précipité. Un cri, un oubli, la peur de couper. Le fil sur lequel la mémoire dansait. Allant chercher au plus profond de l’âme  la force de rebondir de notes en notes dans l’allégresse d’une musique enchantée. Magie d’un instant, de toujours. Jusqu’à ce jour. Où le néant s’est imposé jetant au fond du trou. De l’oubli, les paroles non écrites d’une vie. Pendant au bout de la corde effilochée d’une symphonie meurtrie. La gomme du temps passe sur des souvenirs qui s’effacent. Peu à peu dans une fade grimace. Tissée des fils blancs de l’oubli. S’étirant infiniment entre des murs gris. Sous la plainte amère des violons de l’hiver. Pleurant la lente fuite du temps. Que plus rien ne tempère. Que personne ne vénère. Ombre oubliée sur le sol noir de la mélancolie du silence. Dont personne ne recherche la présence. Emprisonnée pour toujours dans les parois durcies d’un cœur sans vie.

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Je rêve d’un ailleurs où nous n’aurons plus besoin de tressaillir

Publié le 29 Juin 2013 | Aucun commentaire

Je rêve d’un ailleurs où nous n’aurons plus besoin de tressaillir

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Il y a nos murs détruits qui s’érodent de  cette mousse qui pousse dessus. Venue assécher l’âme de toutes ces choses qui nous ont émus. Remplaçant nos tableaux, ce décor que nous avions imaginé, entourant nos passions, ce que nous aimions. Il y a cette nuit où tout a explosé, nous violant, venant brûler nos secrets. Arrachant notre toit, notre sécurité en échange d’une mort glacée perdue dans un lieu que nous ne reconnaissons plus. Seuls, errant entre le vrai et le faux, sans savoir où va le temps ? Vidés de nos forces, avalées par la sangsue de l’oubli. Se lovant dans les ruines d’un palais garni de fleurs de l’été. Poussant sur un sol jonché de débris.Il y a cette lumière venue d’un autre monde qui ne peut nous réchauffer. Froide, habitée de cette blancheur qui nous empêche de nous reposer. Apparue avant de mourir. Juste à l’instant de fuir. Vers un autre lieu pour tout reconstruire. Notre vie passée. Ce château aux murs habités de nos tableaux, de nos vérités. Que nous voulions exposer. A nos yeux, chaque matin, dans la douceur de notre quotidien. Il y a le silence. Qui hurle notre absence. Comme une indécence que nous sommes les seuls à relever. Entre les ruines de ce château que tous pensent abandonné. Il reste ce temps à attendre notre libération. Venue ouvrir les portes de notre prison. Où nous tournons en rond entre ces murs que nous avons tant aimés. Il y a beaucoup de fleurs qui ont poussé puis se sont fanées, autant d’hivers à endurer. Avec cette question de savoir pourquoi nous sommes encore là ? Seuls à détester la répétition de nos jours conduisant à lézarder notre amour. Je n’aurais pas cru que nous puissions tomber aussi bas. Avant, nous étions si bien dans la lumière laiteuse de nos petits matins. A contempler le monde, nous croyant insubmersibles, noyant notre regard dans une vision futile de toutes choses, cela nous était si facile. Je me souviens. De tes longs silences, les yeux perdus dans le lointain. Comme si tu redoutais que nous ayons à quitter notre domicile. Tu m’en parlais. Je sentais que tu le craignais. Pour te rassurer, je t’ai fait cette promesse. De ne jamais nous séparer. Il y a des mots qui raisonnent dans ma tête. Comme ce serment de toujours t’accompagner. Aujourd’hui, il me pèse, m’empêchant de m’échapper, de me glisser dans la lumière laiteuse du petit matin, de disparaître. Je sais que tu ne me suivrais pas. Ce château est la racine de ton être. Il m’ a permis de paraître. De faire semblant, d’aimer notre temps. Nous étions des enfants. Jouant à se prendre pour des grands. Orphelins,  sans père, ni mère. Sans parent. Nous avions fait de notre château l’endroit où nous étions à l’abri pour faire semblant. De ne pas avoir peur, d’exister en marge de ce monde où nous avons jamais eu notre place. Aujourd’hui, je sais que nous nous sommes inventés, une histoire, pour faire vibrer une vie sans trace. Entre les murs de ce château que nous avons toujours connu détruit, hébergeant notre ennui. Il y a cette mémoire qui s’efface. Il y a ce doute que je redoute. Comme un môme. De ne plus faire face. A nos existences de fantômes. Il y a cette impuissance. Montant lentement en moi, transformant mes sens. Asséchant l’âme de toutes ces choses qui m’ont ému. Hurlant notre absence comme une indécence que nous sommes les seuls à relever. Je tremble car je ne puis plus. Vivre dans cette prison que nous avons façonnée. En attente d’une libération qui ne viendra jamais. Rêve de toi, rêve de moi totalement fabriqué. Parfaitement imaginé, masquant notre différence. Il y a aujourd’hui cette souffrance. Que j’aimerai tant te faire partager. Que tu comprennes, te poussant à t’échapper. Nous n’avons plus rien à faire entre les murs de ce château le regardant pourrir en attente d’un ultime soupir. Je ne peux plus faire semblant d’aimer notre temps. Je rêve d’un ailleurs où nous n’aurons plus besoin de tressaillir. Il y a cette peur de partir. Sans toi. Qui me pousse à te tendre la main. Allons viens ! Partons en un lieu où nous serons à l’abri d’un autre toit. Il y a cette terreur infinie du départ, de devoir t’en poser la question. Avec la crainte ultime de t’entendre dire non.

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