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gothique et romantique

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Do I still have enough lights in me able to move you?

Publié le 17 Juil 2013 | Aucun commentaire

Do I still have enough lights in me able to move you?

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Do I still have enough lights in me able to move you? As in this first evening, lost in the black. Finding on the emaciated silhouette of the trees the signs of a life full with hope. Imagining these words able to bandage your evils into blowing on the colors of your memory. The dust of the years deposited by the trouble of despair. Who forever will not be left. Contrary, I believed. The time of a few welcome days. Fallen from one comet to the papered drag of flowers flights to the field of our hopes. That we made fade in the mummified vase of our decline. Choking the banality of our sufferings. With the cruel vacuum of the skeleton of so much of absences. Deeper than the abortion of our fertile thoughts. Who gently bring us closer to the tomb.  Forts of these signs before runners. Of a great misfortune. That we feel to come without managing to contain it. Do we only want? I lie you. You lie me. Sentences with the contracted bodies of words added dismembering with the meaningless ends of thoughts. Flying away on the wings of an incense. Lit with the sky in the form of last wish. To believe that we could still be happy?

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Ai-je encore assez de lumières en moi capables de t’émouvoir ?

Publié le 17 Juil 2013 | Aucun commentaire

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Ai-je encore assez de lumières en moi capables de t’émouvoir ? Comme en ce premier soir, perdus dans le noir. Trouvant sur la silhouette décharnée des arbres les signes d’une vie pleine d’espoir. Imaginant ces mots capables de panser tes maux en soufflant sur les couleurs de ta mémoire. La poussière des ans déposée par l’ennui du désespoir. Qui à jamais ne te quittera. A l’inverse, j’ai cru. Le temps de quelques jours bienvenus. Tombés d’une comète à la traîne tapissée de fleurs volées au champ de nos espérances. Que nous avons fait faner dans le vase momifié de notre décadence. Étouffant la banalité de nos souffrances. Avec le vide cruel du squelette de tant d’absences. Plus profondes que l’avortement de nos pensées fécondes. Qui nous rapprochent doucement de la tombe.  Forts de ces signes avant coureurs. D’un grand malheur. Que nous sentons venir sans parvenir à le contenir. Le voulons-nous seulement ? Je te mens. Tu me mens. Phrases aux corps contractés de mots additionnés démembrant des bouts de pensées vides de sens. S’envolant sur les ailes d’un encens. Allumé au ciel en forme de dernier vœu. Afin de croire que nous serons heureux ?

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To the sources of the life

Publié le 17 Juil 2013 | Aucun commentaire

To the sources of the life

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To the sources of the life, we will go on an air of violin or accordion. Waltzing between the claws of death. The heart fired with the idea to bathe. Plunging as of the insane ones. In scintillating water recovering of gold. Our dreams syphilitics to be itself knocked with the fissured doors of our infirmities. Charged with so many brittlenesses. So often tested. With the slow rhythm of the musical box which made us dance. Much further that the summer.  On the worn floor of a ground where we turn since so a long time in round. To the sources of the life, we will go on an air of violin or accordion. Fleeing the mechanical daily newspaper of the stereotyped waltz which we repeat. Without another project that of knowing to trample it eyes in the abandonment. With the listening of the thunder of this war which mud inside. That we know if little to project outside. Reinforcing the yoke to be exploded. To release itself from all these uselessnesss which immured us. Forever, for good. To the sources of the life, we will go on an air of violin or accordion. The head elsewhere, drunk of happiness. In order to arrive per hour. For, the first time. Able to divide together the honey and the blood of our faith. Deprived of all that kills to us. Energy naked. Feet in the ground, the hands full of mud, the tears running. Of this hatred rises to have lost such an amount of time. To react, act, to flee. Leaving without regret behind us the field strewn with the corpse of our lapses of memory. Of which most extremely. That which bites. Fire curving the iron of our lives. This faculty to forget the identity of what we were. The breathing of the roots of our passions. To the sources of the life, we will go on an air of violin or accordion. Parties with the reason. Single not to turn out more in badly. To seek in the labyrinth this exit which will not come. And that finally we do not want. To have understood well too late that we loved. Without another concession to remain faithful to our union.

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Aux sources de la vie

Publié le 17 Juil 2013 | Aucun commentaire

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Aux sources de la vie, nous irons sur un air de violon ou d’accordéon. Valsant entre les griffes de la mort. Le cœur enfiévré à l’idée de se baigner. Plongeant comme des fous. Dans l’eau scintillante recouvrant d’or. Nos rêves vérolés de s’être cognés aux portes fissurées de nos infirmités. Chargées de tant de fragilités. Si souvent éprouvées. Au rythme lent de la boîte à musique qui nous a fait danser. Bien plus loin que l’été.  Sur le plancher élimé d’un sol où nous tournons depuis si longtemps en rond. Aux sources de la vie, nous irons sur un air de violon ou d’accordéon. Fuyant le quotidien mécanique de la valse stéréotypée que nous répétons. Sans autre projet que de savoir la piétiner les yeux dans l’abandon. A l’écoute du tonnerre de cette guerre qui boue à l’intérieur. Que nous savons si peu projeter à l’extérieur. Renforçant le carcan à faire exploser. Pour se libérer de toutes ces inutilités qui nous ont emmurés. A jamais, pour de bon. Aux sources de la vie, nous irons sur un air de violon ou d’accordéon. La tête ailleurs, ivres de bonheur. Afin d’arriver à l’heure. Pour, la première fois. Capables de partager ensemble le miel et le sang de notre foi. Dépourvus de tout ce qui nous tue. Allant nus. Les pieds dans la terre, les mains pleines de boue, les larmes coulant. De cette haine sourde d’avoir perdu tant de temps. A réagir, à agir, pour s’enfuir. Laissant sans regret derrière nous le champ jonché du cadavre de nos oublis. Dont le plus fort. Celui qui mord. Du feu courbant le fer de nos vies. Cette faculté à oublier l’identité de ce que nous étions. La respiration des racines de nos passions. Aux sources de la vie, nous irons sur un air de violon ou d’accordéon. Partis avec la raison. Unique de ne plus tourner en rond. A chercher dans le labyrinthe cette sortie qui ne viendra pas. Et que finalement nous ne voulons pas. Pour avoir compris bien trop tard que nous nous aimions. Sans autre concession que de rester fidèles à notre union.

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En toi s’écrivait la trame fatale

Publié le 14 Juil 2013 | Aucun commentaire

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Les perles de sang roulent sur le sol. Une à une dans le bal débridé d’un orchestre sans partition. S’éparpillant comme des folles. Dansant la sarabande de notre abandon. Mangé par tes démons. Accrochés au bout d’une corde tendue pour te pendre. Sans pitié à l’instant de t’achever après t’avoir dévorée. Tu ne pouvais pas comprendre. En toi, dormait le mal. Insidieux de l’animal se lovant dans les viscères contaminés de ta déraison. En toi, s’écrivait la trame fatale. D’une rupture empoisonnant notre liaison. Engloutie dans les profondeurs d’une fade torpeur. Anesthésiée par le venin de  tes malins. Tapissant ta pensée de leurs rêves inachevés, impossibles à consommer. Nous écartant l’un de l’autre jusqu’à nous écarteler. Une déchirure au goût de rupture. Brisant les symboles de notre culture. Faîte de complicité, de relativité en attente d’un monde parfait. Idée enfantée dans les songes d’une nuit d’été. Passée à rêver, à s’embrasser. S’évaporant dans la canicule de ton bûcher, là où ta folie a désiré que tu te brûles. Tu as succombé à la facilité. De la tentation. D’un sourire facile dans un moment de désir. Oubliant le ciment de notre relation. Tu t’es perdue. Mise à nue. Te jetant à la rue. Pleurant un passé révolu. Au milieu d’une foule de diables aux langues fourchues. Médisant sur ta sensibilité malvenue. Pourquoi irai-je te sauver ? Par pitié. De toi ? De moi ? Cela n’aurait aucun sens. Je le pense.  En toi, dormait le mal. Insidieux de l’animal se lovant dans les viscères contaminés de ta déraison. En toi, s’écrivait la trame fatale. De notre histoire que dans le futur personne ne mentionnera, n’écoutera. Trop pathétique, si maléfique. Pendue au bout d’une corde, jetée dans la fausse commune de sentiments oubliés. Fissure laissant cette trace insidieuse au goût de brûlé. Tout juste bonne à être carbonisée dans le cendrier de ce qui fut l’idée d’un couple qui s’aimait.

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