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gothique et romantique

Publications de admin

L’image factice d’un artifice

Publié le 27 Nov 2013 | Aucun commentaire

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Dorme le froid de ces images évanouies. S’étire la lente agonie de nos oublis. Dans le pas entêtant d’un temps figé à jamais. Regardant sans se voir, ni pouvoir. Bouger au-delà d’une pensée prisonnière de l’absence de sang dans ses artères. Pleure le froid d’une mort sortie de tous ces corps. Recouverts d’habits cachant leurs peaux meurtries. Bleuies de froid, alanguis de s’être rassis. Dans une pause que tout oppose.Faire croire à la vie. Alors que leur réel est devenu artificiel. Caresse le froid de ces âmes transis. Aux attitudes polies, aux enfants sagement assis. Blesse le souvenir de ceux qui ont vécu en ce lieu. Faisant croire qu’il ne reste rien d’eux. Juste l’image factice d’un artifice. Qui n’a pas de talent d’actrice. Brûle le froid de rester seules dans le noir. Avec pour seul espoir de jouer le jeu du savoir. Conter aux vivants de fausses histoires. De gens riches et heureux. Qui ne rendent même pas envieux.

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Our hidden tears

Publié le 25 Nov 2013 | Aucun commentaire

Our hidden tears

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In the cathedral of glass doze the bitter shades. Regret of our hidden tears. Not to be not left. Between the ground and the sea. Between these wild days and these frozen nights. Where we were held near. One of the other to heat us. But, I really any more do not remember these moments. There me remains only one scar about it. Ridge of doubts that I immured without artifice. In the book too quickly closed our lives.  To flee, to forget or lie? I do not know any more, I do not remember if few things, it is true. Time passed. Trailing between the soft hope of our administered chloroform to dreams and the idea to protect them. Like, I had promised it to you. It is thus. I did not forget the promises that I had you ridges. These memories to be preserved without scorning them. Your smiles, our laughter. All that remains to me to have fun. To make pretense be merry whereas your absence is a painful evil. Will I have to tell you? Or to make pretense be happy? And to languish itself? From a time when we were both. Trailing in the cathedral of glass. Between its shades and its mysteries. Moved away from the ground, closer to stars and their lights. To invent a world where we would be queens and kings. Without subjects, just you and me. Without rule, nor law. Playing on the back of comets while howling with keep silent head. The tears of a bitter violin cry. Telling the memory of our dreams amazed. Between the cords of a boxing ring where our are delirious us led on the ground. Glances against glances carried by wild eyes. Fall asleep on the furnace bridge of the martyr the languor of our memories. Goods or bad leaving only the regret of our hidden tears. Not to be never left.

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Nos larmes enfouies

Publié le 25 Nov 2013 | Aucun commentaire

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Dans la cathédrale de verre sommeillent les ombres amères. Du regret de nos larmes enfouies. De n’être pas sorties. Entre la terre et la mer. Entre ces jours endiablés et ces nuits glacées. Où nous nous tenions près. L’un de l’autre pour nous réchauffer. Mais, je ne me souviens plus vraiment de ces moments. Il ne m’en reste qu’une cicatrice. Faîte de doutes que j’ai emmurés sans artifice. Dans le livre trop vite fermé de nos vies.  Pour fuir, oublier ou mentir ? Je ne sais plus, je ne me souviens de si peu de choses, c’est vrai. Le temps est passé. Traînant entre le doux espoir de nos rêves chloroformés et l’idée de les protéger . Comme, je te l’avais promis. C’est ainsi. Je n’ai pas oublié les promesses que je t’avais faîtes. Ces souvenirs à conserver sans les mépriser. Tes sourires, nos rires. Tout ce qui me reste pour faire la fête. Faire semblant d’être joyeux alors que ton absence est un mal douloureux. Devrai-je te le dire ? Ou faire semblant d’être heureux ? Et se languir ? D’un temps où nous étions tous les deux. Traînant dans la cathédrale de verre. Entre ses ombres et ses mystères. Éloignés de la terre,  plus proches des étoiles et de leurs lumières. A inventer un monde où nous serions reines et rois. Sans sujets, juste toi et moi. Sans règle, ni loi. Jouant sur le dos des comètes en hurlant à tue tête. Pleurent les larmes d’un violon amer. Contant le souvenir de nos rêves ébahis aujourd’hui groguis. Entre les cordes d’un ring où nos délires nous ont conduits à terre. Regards contre regards portés par des yeux hagards. S’endorment sur l’autel du martyr la langueur de nos souvenirs. Bons ou mauvais ne laissant que le regret de nos larmes enfouies. De n’être jamais sorties.

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Teddy bears

Publié le 21 Nov 2013 | Aucun commentaire

Teddy bears

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Remember these wooden horses. Letting you carry by the swirl of their horse-gear. Yes, remember. We went there by times of snow. Hand in hand giving of the kicks in the water puddle pools. Laughing, speaking high. You circling, me looking at itself. To make drunk You the body and the head. From these days repeating itself in a spirit of festival. We took the time, all our time. Without anybody to expect us or seek to understand us. A day ago, of night, nor even of trouble. We were alone in the large park with the closed grids being used to protect us. To remain with the shelter in our life. Different to be abandoned children. Dreaming You of a teddy bear that you could cuddle. Me, dreaming to offer it to you. Not having neither money, nor means of entering the store, just the only desire. To satisfy you. We returned from the park while passing in front of the window to the deadened bears. We looked them like children, them finding beautiful and mutineers. We observed them under the light believed until the morning. We were not there to see them to wake up nor to stretch itself. There remained only the power to think them. Rising, happy to find itself between of the same brothers and sisters destiny. Their life was a little ours, giving them names, nicknames. Without us to ask the question of knowing if the cold, the hunger could gain them. They were like us them children of a history without name. Like the division of a form of reason. They became close to us so far where one of them disappeared. I saw you. To Cry. To Touch by the absence of the missing. As if you had lost a brother or the memory of a father. I sought in the reflection of the pane your face, my image. There was nothing to see.  As the bears we do not have history. Carrying the fate of dead children.

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Les ours en peluche

Publié le 21 Nov 2013 | Aucun commentaire

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Souviens-toi de ces chevaux de bois. Te laissant endiabler par le tourbillon de leur manège. Oui, souviens-toi. Nous y allions par les temps de neige. Main dans main donnant des coups de pied dans les flaques d’eau. Riant, parlant haut. Toi virevoltant, moi te regardant. T’enivrer le corps et la tête. De ces journées se répétant dans un esprit de fête. Nous prenions le temps, tout notre temps. Sans personne à nous attendre ou  chercher à nous comprendre. Il n’y avait pas de jour, de nuit, ni même d’ennui. Nous étions seuls dans le grand parc aux grilles fermées servant à nous protéger. Pour rester à l’abri dans notre vie. Différente d’être des enfants abandonnés. Toi rêvant d’un ours en peluche que tu pourrais cajoler. Moi, rêvant de te l’offrir. N’ayant ni argent, ni les moyens d’entrer dans le magasin, juste le seul désir. De te contenter. Nous revenions du parc en passant devant la vitrine aux ours endormis. Nous les regardions comme des enfants, les trouvant beaux et mutins. Nous les observions sous la lumière crue jusqu’au matin. Nous n’étions pas là pour les voir s’éveiller ni s’étirer. Il ne restait que le pouvoir de se les imaginer. Se levant, heureux de se retrouver entre frères et sœurs de même destinée. Leur vie était un peu la notre, leur donnant des noms, des surnoms. Sans nous poser la question de savoir si le froid, la faim pouvaient les gagner. Ils étaient comme nous les enfants d’une histoire sans nom. Comme le partage d’une forme de raison. Ils sont devenus proches de nous jusqu’à ce jour où l’un d’eux a disparu. Je t’ai vue. Pleurer. Toucher par l’absence du disparu. Comme si tu avais perdu un frère ou le souvenir d’un père. J’ai cherché dans le reflet de la vitre ton visage, mon image. Il n’y avait rien à voir.  Comme les ours nous n’avons pas d’histoire. Portant le sort d’enfants morts.

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