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gothique et romantique

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Perhaps now or tomorrow?

Publié le 10 Mar 2014 | Aucun commentaire

Perhaps now or tomorrow?

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There are not any more movements, but one pause solidified by the years. Who run out slowly, irremediably. The face of death carved violently with the rage which a dog which bites. To run away themselves, protect themselves, escape. The rain and the wind Strike. Since so a long time that unrelentingly. The features of faces are erased indefatigably. There are nothing any more but forms remembering. Of their ultimate movement of front. When the light died out in the eyes of dying. At the moment when time was blocked. In a last will. The rock twisting, becoming deformed while metamorphosing itself. Under the blows of corrosive scissors. Steal the blade at the sharp edges. Shear iron in the internal organs of the stone. It was formerly, it was yesterday, so far now. In front of a handful of people moving away while crying. Remain, the layout, the forms of a symbol, the draft of a parabola. Changeable, fragile, slender.  There are not any more movements, but one pause solidified by the years. The complaint of all these torments. Standardized by seeing them. Weakened by fleeing them. It wants this there to run, to curse them. Carrying on them a certain idea of the end. Perhaps now or tomorrow?

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Peut-être maintenant ou demain ?

Publié le 10 Mar 2014 | Aucun commentaire

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Il n’y a plus de mouvements, qu’une pause figée par les ans. Qui s’écoulent lentement, irrémédiablement. Le visage de la mort sculpté violemment avec la rage qu’un chien qui mord. Pour se sauver, se protéger, s’échapper. Frappent la pluie et le vent. Depuis si longtemps qu’inexorablement. S’effacent les traits de visages inlassablement. Il n’y a plus que des formes se souvenant. De leur ultime mouvement d’avant. Quand la lumière vint s’éteindre dans les yeux des mourants. A l’instant où s’est bloqué le temps. Dans un dernier testament. La roche se tordant, se déformant en se métamorphosant. Sous les coups de ciseaux mordants. Vole la lame aux bords tranchants. Cisaille le fer dans les viscères de la pierre. C’était autrefois, c’était hier, si loin maintenant. Devant une poignée de gens s’éloignant en pleurant. Reste, le tracé, les formes d’un symbole, l’esquisse d’une parabole. Versatile, fragile, gracile.  Il n’y a plus de mouvements, qu’une pause figée par les ans. La plainte de tous ces tourments. Banalisés en les voyant. Fragilisés en les fuyant. Il y a cette envie de courir, de les maudire. Portant sur eux une certaine idée de la fin. Peut-être maintenant ou demain ?

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A piece of you and me

Publié le 4 Mar 2014 | Aucun commentaire

A piece of you and me

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Sung in German or English perhaps in Italian, I do not know any more. The black opera is stretched listlessly on the keyboard of the organ, played by the phantoms of our memories, I do not remember more. Remain the unfinished text of skinned words of fear of being marked. Able to open doors which one will not be able to close again. Like the fear, the love, the friendship. I see you terrorized almost curled up. Paralysed with the idea of having to launch you. To imagine what will be the end of this wild text. That unrelentingly the melody brings closer towards this wall where we are prostrate. I do not know, I do not know any more. Reason the notes without life of a black opera exposing our sufferings. I do not know, I do not know any more. If the melody finds in its repetition the reasons of our castration. This sidereal vacuum wrapping us towards a fatal outcome. Vibrate in me an animal start. To escape to us. To Run, flee. To safeguard us. To Leap, not to die. To exist. In your eyes, I want it. Do you wish It? I do not know, I do not know any more. The black opera undulates, curves, on the white ones and the black ones of the keyboard. Cherished by the clone of a human being placed there to play the utilities. There were so many reasons of us to go from there. However, we remained. To listen to beat our hearts. Choked by this fear of leaving us. We are used finding in the routine the force to support us. Is this the beginning of the love for always? I do not know, I do not know any more. There is this unhappiness evaporating black opera. This form of despair which passes on us like a rolling mill. Leaving on the ground short periods of you. Short periods of me. Some were stuck, attracted each other. You said magnetized. As if that could satisfy you. I subscribe to this good idea. There will remain always fusional part of us. Almost eternal? I do not know, I do not know any more. The black opera stopped. There is this heavy silence like a call. This vacuum which aspires to us. I am not afraid, I am not afraid any more. Holding in hand a piece of you and me.

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Une parcelle de toi et moi

Publié le 4 Mar 2014 | Aucun commentaire

Une parcelle de toi et moi

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Chanté en allemand ou en anglais peut-être en italien, je ne sais plus. L’opéra noir s’étire mollement sur le clavier de l’orgue, joué par les fantômes de nos souvenirs, je ne me rappelle plus. Reste le texte inachevé de mots écorchés de peur d’être prononcés. Capables d’ouvrir des portes que l’on ne saura refermer. Comme la peur, l’amour, l’amitié. Je te vois terrorisée presque recroquevillée. Paralysée à l’idée de devoir te lancer. D’imaginer ce que sera la fin de ce texte endiablé. Qu’inexorablement la mélodie rapproche vers ce mur où nous sommes prostrés. Je ne sais pas, je ne sais plus. Raisonne les notes sans vie d’un opéra noir mettant nos souffrances à nu. Je ne sais pas, je ne sais plus. Si la mélodie trouve dans sa répétition les raisons de notre castration. Ce vide sidéral  nous enveloppant vers une issue fatale. Vibre en moi un sursaut animal. Pour nous échapper. Courir, fuir. Pour nous sauvegarder. Bondir, ne pas mourir. Pour exister. Dans tes yeux, je le veux. Le désires-tu ? Je ne sais pas, je ne sais plus. L’opéra noir ondule, serpente, sur les blanches et les noires du clavier. Caressé par le clone d’un être humain placé là pour jouer les utilités. Il y avait tant de raisons de nous en aller. Pourtant, nous sommes restés. A écouter battre nos cœurs. Étouffés par cette peur de nous quitter. Nous avons l’habitude de trouver dans la routine la force de nous supporter. Est-ce le début de l’amour pour toujours ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Il y a cette tristesse s’évaporant de l’opéra noir. Cette forme de désespoir qui passe sur nous comme un laminoir. Laissant au sol des petits bouts de toi. Des petits bouts de moi. Certains se sont collés, se sont attirés. Tu as dit aimanté. Comme si cela pouvait te contenter. Je souscris à cette bonne idée. Il restera toujours une partie de nous fusionnelle. Presque éternelle ? Je ne sais pas, je ne sais plus. L’opéra noir s’est interrompu. Il y a ce silence pesant comme un appel. Ce vide qui nous aspire. Je n’ai pas peur, je n’ai plus peur. Tenant en main une parcelle de toi et moi.

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Sur les grilles

Publié le 3 Mar 2014 | Aucun commentaire

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Sur les grilles ruissellent les couleurs du jour. Des mains s’agrippant aux caprices des formes anguleuses. Sur les grilles étincellent les vapeurs pour toujours. Des lutins s’accrochant aux artifices d’une norme rugueuse. Glissent les ombres de silhouettes entachées d’ennui. S’évapore la solitude de marionnettes habillées de vêtements jaunis. Raisonne le carillon des heures. Du haut d’une fade demeure. Sur les grilles s’ensorcellent la candeur des amours. Des doigts s’unissant aux délices d’un toucher soyeux. Sur les grilles se morcellent les promesses d’un jour. Des choix se lézardant aux sacrifices d’un passé malheureux. Hurle l’impuissance. De ne pouvoir passer de l’autre côté. S’effondre la confiance. En bouts de ficelle qui ne peuvent plus s’enchevêtrer. Reste la provocation droite. Le mur infranchissable où se miroite. La défiance. Sur les grilles se craquellent les couleurs du jour. Des soupirs se cognant. Sur les grilles ruissellent la langueur de nos amours. Sans retour.

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