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gothique et romantique

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There are no more colors on the walls

Publié le 13 Mai 2014 | Aucun commentaire

There are no more colors on the walls

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There are no more colors on the walls, nor on the cars. Weigh this cold which one endures before falling like a fruit wall. Vagueness with the heart carried by the waves of a time which lasts. I like this feeling which intertwines me, aggravates me. I like this shiver stronger than of reason. Insatiable, animal, one nothing fatal. Music of your whispered words. Their honey taste to the sweetened pearls. Crunched without the least regret.  On the jerked rhythm of a raucous voice fleeing of a glaucous bar. Carrying the made drunk body of the chance. Drunk to be itself stray too late. On the rails of an abandoned life. Strewn with grass pushing between the gravels. I like this feeling which intertwines me, aggravates me. To be still living even if I lie myself. Thinking that all will be like front. Manufacturing our world with bricks of our bodies loving us. Being reinforced tyrannical temptations carrying us. I like this shiver stronger than of reason. Evaporating higher than the planes plane. Your glance for radar. Your body for semaphore. Without another flight plan that a sea. Blue with the milky reflections. For happy plays. There are no more colors on the walls, nor on the cars. Weigh this cold which one endures before falling like a fruit wall. Remain the dream, I am sure. It belongs to us that it lasts. Also far the memories of this feeling pile up which intertwines me, twists me, aggravates me. In my body with the long-lived tentacles. Small triviums of our last feasts. In crumbs crash to pieces themselves then are erased not leaving a trace. I like this shiver stronger than of reason. Without turning in round. Without project, house where to pile up our abandonments. For the first time, there is no more law. Just right to be you and me. Removed from what encumbered us. In freedom all to throw. Without regretting, nor to cry. Just to be delighted that will come from other memories. At the moment when the chance will involve us on the station platform.

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Il n’y a plus de couleurs sur les murs, ni sur les voitures

Publié le 13 Mai 2014 | Aucun commentaire

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Il n’y a plus de couleurs sur les murs, ni sur les voitures. Pèse ce froid que l’on endure avant de tomber comme un fruit mur. Vague à l’âme portée par les vagues d’un temps qui dure. J’aime cette sensation qui m’enlace, m’agace. J’aime ce frisson plus fort que de raison. Insatiable, animal, un rien fatal. La musique de tes mots susurrés. Leur goût de miel aux perles sucrées. Croquées sans le moindre regret.  Sur le rythme saccadé d’une voix rauque s’enfuyant d’un bar glauque. Portant le corps enivré du hasard. Ivre de s’être égaré trop tard. Sur les rails d’une vie abandonnée. Jonchées d’herbes poussant entre les graviers. J’aime cette sensation qui m’enlace, m’agace. D’être encore vivant même si je me mens. Pensant que tout sera comme avant. Fabriquant notre monde avec les briques de nos corps nous aimant. Se renforçant des tentations tyranniques nous emportant. J’aime ce frisson plus fort que de raison. S’évaporant plus haut que planent les avions. Ton regard pour radar. Ton corps pour sémaphore. Sans autre plan de vol qu’une mer. Bleue aux reflets laiteux. Pour des jeux heureux. Il n’y a plus de couleurs sur les murs, ni sur les voitures. Pèse ce froid que l’on endure avant de tomber comme un fruit mur. Reste le rêve, j’en suis sûr. Il nous appartient qu’il dure. Aussi loin que s’entassent les souvenirs de cette sensation qui m’enlace, me tord, m’agace. Dans mon corps aux tentacules vivaces. Les petits riens de nos derniers festins. En miettes se fracassent puis s’effacent ne laissant pas de trace. J’aime ce frisson plus fort que de raison. Sans tourner en rond. Sans projet, sans maison où entasser nos abandons. Pour la première fois, il n’y a plus de loi. Juste le droit d’être toi et moi. Débarrassés de ce qui nous encombrait. Dans la liberté de tout jeter. Sans regretter, ni pleurer. Juste de se réjouir que viendront d’autres souvenirs. A l’instant où le hasard nous entraînera sur le quai de la gare.

 

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I remember

Publié le 7 Mai 2014 | Aucun commentaire

I remember

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I remember the sound of the drums, of the deaf echo. Involving us on wild pulsations. I remember the sound of the drums, of the heavy air. Us enveloping made up smoke. Disaggregated stars falling crumbled. In this evening of end of the world where the room gathered the uneven ones, broken, crashed to pieces. Sprinkling the ultimate evening by drinking with mouthfuls poisoned nectar. Vitiated vapors tonic of awaked volcanos. I remember all and nothing. Forgetting us on the heady rhythm. I remember all and especially tomorrow. Projecting us in an asphyxiating future. No future. You shouted the closed eyes. Dancing the last anthem with clearness. No future . The wine ran with flood on your mouth and your body. Marking of red blood your gold loops. I remember you undulating. Tightening us on the music involving itself. I remember you murmuring. Pointing out these soft moments to us. The breath of the wind come from nowhere or besides. Bringing the softness of the first heats. In the meadow, along the river in silence. Our steps trailing on grass gently. Drawing aside the arms while flying to the grounds of an imaginary world. I remember that there exist angels. Protecting Us by pushing back the evil. I remember that there exists an archangel. Drawing aside us from the fatal moment. When the disaggregated stars fall from the sky crumbled. With one in an infernal noise. Like this evening in the set ablaze room. By the sound rises of drums brewing the heavy air around. I remember your mouth seeking the air. Holding us not to fall. I remember your mouth murmuring a prayer. Hanging to us not to sink. In the alcoholic vapors of an end of the world adulterated. Falling drop by drop in acidified rain. On you and me, burning slowly. Succumbing while whirling. Before us to break down, consumed. I remember this nightmare. Carrying Us with the doors of an end of the world. I remember now or perhaps later. Leaving us drunk carried by the wave on banks of another world.

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Allumer l’incendie

Publié le 7 Mai 2014 | Aucun commentaire

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Dans le silence de nos pas feutrés glissant sur les tapis. Se répand la lenteur d’heures qui me rendent fou. Alors que s’étalent sur les murs les pages de nos vies. Tapissées des pierres posées sur un chemin qui chaque jour se rétrécit. Étouffé par la routine de ce cocon doux. Cimetière sans croix, ni tombe, juste cette idée qui s’effondre que notre avenir est derrière. Nous avons passé tant de temps à entasser. Pour se rappeler, ne pas oublier. Posant un à un les petits cailloux. Au milieu de la forêt pour nous perdre ou nous retrouver. Tout cela mis bout à bout. A dressé le totem d’un immense problème. Sans personne pour se prosterner. On pourrait mettre le feu. Pour nettoyer, effacer, tout recommencer. Comme un hommage à un autre dieu. On pourrait danser devant comme avant. Histoire de se dire qu’on a encore le temps. Il faudrait se lever, se violer, se bouger. Ne plus être vieux dans la tête, ni dans le corps. Voir de nouveau des étincelles briller dans tes yeux, ai-je tort ? Elles pourraient allumer l’incendie. Celui capable d’illuminer nos vies. Je le veux. Tu le peux. Des flammes léchant les premiers meubles, les tapis. Ceux. Qui coûtent le plus d’argent. Violemment, ardemment, le feu cruellement. Sans larme pour l’éteindre, sans eau pour l’étreindre. Vite, encore plus vite pour tuer la lenteur de ces heures qui me rendent fou. Nous qui avions toujours imaginé rien de plus doux. On étouffe. J’étouffe. Dans le silence de nos pas feutrés glissant sur les tapis.  Alors que s’étalent sur les murs les pages de notre vie. Voudras-tu me suivre sur cette route pavée de mauvaises intentions ? Réveiller les tempêtes de nos passions. Se donner d’autres raisons. Je cherche les mots qui pourraient faire sensation. Dans ta tête, dans mon corps appelant le mystère. De placer notre vie devant et non derrière. Tout recommencer, tout balayer, nettoyant les murs de nos vies. Tuant l’ennui pour réveiller l’envie. Je pense à çà en m’endormant. Le visage éclairé par les bougies. De nos derniers jours s’endormant.

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Je me souviens

Publié le 6 Mai 2014 | Aucun commentaire

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Je me souviens du son des tambours, de l’écho sourd. Nous entraînant sur des pulsations endiablées. Je me souviens du son des tambours, de l’air lourd. Nous enveloppant maquillé des fumées. D’étoiles désagrégées tombant émiettées. En ce soir de fin du monde où la salle rassemblait les bossus, les brisés, les fracassés. Arrosant l’ultime soirée en buvant à gorgées le nectar empoisonné. De vapeurs viciées remontant de volcans réveillés. Je me souviens de tout et de rien. Nous oubliant sur le rythme entêtant. Je me souviens de tout et surtout de demain. Nous projetant dans un avenir asphyxiant. No futur. Tu criais les yeux fermés. Dansant le dernier hymne à la lucidité. No futur. Le vin coulait à flot sur ta bouche et ton corps. Marquant de rouge sang tes boucles d’or. Je me souviens de toi ondulant. Nous serrant sur la musique nous entraînant. Je me souviens de toi murmurant. Nous rappelant ces doux moments. Le souffle du vent venu de nulle part ou d’ailleurs. Apportant la douceur des premières chaleurs. Dans la prairie, le long de la rivière dans le silence. De nos pas traînant sur l’herbe doucement. Écartant les bras en volant jusqu’aux terres d’un monde imaginaire. Je me souviens qu’il existe des anges. Nous protégeant en repoussant le mal. Je me souviens qu’il existe un archange. Nous écartant de l’instant fatal. Quand les étoiles désagrégées tomberont du ciel émiettées. Une à une dans un bruit infernal. Comme ce soir dans la salle embrasée. Par le son sourd de tambours brassant l’air lourd tout autour. Je me souviens de ta bouche cherchant l’air. Nous tenant pour ne pas tomber. Je me souviens de ta bouche murmurant une prière. Nous accrochant pour ne pas sombrer. Dans les vapeurs alcoolisées d’une fin du monde frelatée. Tombant goutte à goutte en pluie acidifiée. Sur toi et moi, brûlant lentement. Succombant en tournoyant. Avant de nous effondrer, consumés. Je me souviens de ce cauchemar. Nous emportant aux portes d’une fin du monde. Je me souviens maintenant ou peut-être plus tard. Nous laissant ivres emportés par l’onde sur les rives d’un autre monde.

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