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gothique et romantique

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Ma mauvaise volonté.

Publié le 17 Déc 2014 | Aucun commentaire

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D’un geste de la main sur la terre et les blés. S’étend la fumée. D’un jour embrumé. Avec ce pouvoir de vouloir. Changer les couleurs et les saveurs. La teneur de mes humeurs. Rage et fureur. Maquillées de douceur. Pour ne pas faire peur. Je hais le jaune des blés. Leur fadeur. Ils seront ras et verts. Je l’ai décidé. Sur les pentes et les dévers. Finies ces teintes de déserts. Les reflets du soleil. La blondeur toujours pareille. Les filles qui ensorcellent. Leurs cheveux blonds. Comme un appel. Le tout qui tourne en rond. Répétition d’une obsession. Apparition d’une rébellion. Tout sera vert. Les filles aux cheveux blonds. Dans les près et sur la terre. Captation d’une attention. Il y aura aussi. Des matins embrumés. Au gré de mes envies. J’ai ce pouvoir de vouloir. Volé à des dieux capricieux et facétieux. Plane le doute. D’une prochaine déroute. Le refus des blondes. Leur imagination féconde. Pour rester proches des dieux. D’un œil langoureux. Impuissance du merveilleux. A résister aux blondes peroxydées. Je vois mon pouvoir s’effriter. Mes rêves m’abandonner. Monter la brume des regrets. L’envie de refuser. La haine des dieux. L’arrivée de l’enfer. Absence de choix entre les deux. Pour des près verts. Des blondes et leur couleur. La teneur de mes humeurs. Ma rage en fusion. Les près brulés de lave. Totale destruction. Les dieux, les blondes qui en bavent. Un jour embrumé. Un matin pour changer. Le pouvoir de tout pouvoir. D’un geste de la main sur la terre et les blés. S’étendent les fumées. De ma mauvaise volonté.

 

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Un premier matin

Publié le 15 Déc 2014 | Aucun commentaire

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Une pesanteur, une lenteur. Un premier matin. Un geste anodin. Posant des couleurs. Sur la toile du monde. D’une imagination féconde. Blanche, gris alangui. Sur les verts et les dévers. Sur les têtes des arbres. Coupantes comme des sabres. Dans le coton d’un brouillard. Se levant tard. Il y a le silence obsédant qui s’étend. En ombre sur les zones sombres. Notre vie, nos regards, si proches. Plus solides que la roche. Se renforçant chaque jour. Sans autre approche. Que de s’aimer toujours . Sur la terre et le monde. Les vagues d’une onde. Sans ravage, ni carnage. Noyée dans les bois et les forêts. Veillant aux aguets. De ne pas s’égarer. Sur des chemins sans lendemain. Teintée du gris. De matins transis. Quand on a mal dormi. Tristes et fades. Au bout d’une ballade. Quand les mots s’enchaînent. Entraînant la peur et ses chaînes. Sur la partition d’une ancienne révolution. Le sang qui coule à profusion. Putréfié, noir sous les arbres. Les cris des corbeaux. Une danse macabre. Sur le sol des tombeaux. Des couleurs passées. Un rêve oublié. Les teintes d’un premier matin. Sans ombre sur la terre sombre. Un soleil irradiant la nuit. L’idée qui s’enfuit. Une odeur de vomi. Cet avenir ranci. Des couleurs tristes et pales. Portant le mal. D’une pesanteur, une lenteur. Coupable d’être incapable. D’imaginer un été en hiver. Un ciel bleu en enfer. Entravé par cette incapacité. De se projeter plus loin que la fatalité. Oubliant qu’aimer est source d’éternité. Avec cette folle humeur. De créer les teintes d’un monde. Où les couleurs seront vives et majeures.

 

 

 

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Si tard en ce soir de fête

Publié le 11 Déc 2014 | Aucun commentaire

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Il y a ce chant, une berceuse. Ses paroles heureuses. D’une fenêtre envolées. Jusqu’à nous tombées. Au cœur d’un été. Dans une rue de Vienne. La grande autrichienne. Égarés dans les vapeurs. D’une nuit et ses chaleurs. Lentement et en douceur. Les yeux fermés. Marchant sans se presser. Pour mieux gouter. Le plaisir d’aimer. Se toucher. Romantiquement, tendrement. Devant les lumières. Sous les voutes de pierres. Furtivement, désespérément. Avec l’attirance. D’une irrésistible dépendance. La force de briser l’écorce. De violer toute résistance. Fatalement, diaboliquement. Nous, jusqu’au bout. D’une nuit, ses mélancolies. Il y a ce chant, une berceuse. Ses paroles heureuses. Nos âmes vagabondes. Sur la terre ronde. Arrachant d’un piano. Les larmes de trop. Qui font naître nos peurs. Égarés entre douceur et terreur. Sur les rives du Danube. Toi et moi qui titubent. Sous l’iceberg de notre ivresse. Laissant flotter nos faiblesses. Dérivant au cœur d’un été. Dans une rue de Vienne. La grande autrichienne. Avec nos fragilités. Cette sensibilité. La violence de nos émotions. L’immense pression. De ressentir ce désir. Nos corps qui s’attirent. Il y a ce chant, une berceuse. Ses paroles heureuses. Parlant d’avenir, de grandir. De jours lointains. En ne pensant qu’à demain. Sans aller à plus loin. Au-delà n’existe pas. Une vérité sans projet. Un amour sans rigueur. Qui engendre nos peurs. Mélangeant douceur et terreur. Sur les rives du Danube. Toi et moi qui titubent. Cette nuit, sa mélancolie. Le brouillard dans nos têtes. Si tard en ce soir de fête. Avec ton être qui m’entête.

 

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The length of ours nights

Publié le 10 Déc 2014 | Aucun commentaire

The length of ours nights

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The length of ours nights breathes the languor of ours souls. On the walls our shades in all the directions crumble.  Tested to wander on the ground and in the airs. Not finding more image in the reflections of the past. Disturbed, gently hemmed. On the pavement the slow step of passers by trails. I intend you to whisper yourself tenderly. Are we still alive? Listen To the wind, looks in front. Lights of the night. Extending; you and me going towards the infinite one. Without goal, nor desire. Just invaded.  By the moon, the cold recovering us. Remember the rays of the sun. Their heat, flight of the bees. This softness bewitching. There remain words to maintain the memory. Without feeling it. It was well. Better than our shades snuggled and stiff in the half-light. Do you remember ? Our alarm clocks, fog in the fields, the languor of each morning. Bathed softness, of torpor. Stretching itself until more hour. It was well. A long time ago. I lie you. I remember any more nothing. Do not remain that our shades crumbling on the walls. All these things of which I am not sure any more. Wind, rain, the color of your eyes, odor of your hair. It is too far. Are we  still alive? I can speak to you about the Sleeping Beauty. To make seeming tenderly, lovingly. to Save time. Over the next night, the following ones, before returns. On the pavement the slow step of the passers by. Our shades eroding by repeating the wearying way. To know more if one can believe. In us, these possible black mornings driving out our skies. Are we still alive? I do not think it. Victims of a terrible sentence. Where the length of ours nights breathes the languor of ours souls.

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La longueur de nos nuits

Publié le 10 Déc 2014 | Aucun commentaire

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La longueur de la nuit respire la langueur de notre essence. Sur les murs s’émiettent nos ombres dans tous les sens.  Éprouvées d’errer sur la terre et dans les airs. Ne trouvant plus d’image dans les reflets du passé. Troublé, doucement ourlé. Sur le trottoir traine le pas lent de passants. Je t’entends me susurrer tendrement. Sommes-nous encore vivants ? Écoute le vent, regarde devant. Les lumières de la nuit. S’étendant; toi et moi marchant vers l’infini. Sans but, ni envie. Juste envahis.  Par la lune, le froid nous recouvrant. Rappelle-toi les rayons du soleil. Leur chaleur, le vol des abeilles. Cette douceur cuisante, ensorcelante. Il reste des mots pour entretenir le souvenir. Sans le ressentir. C’était bien. Mieux que nos ombres blotties et transies dans la pénombre. Tu te souviens ? Nos réveils, la brume dans les champs, la langueur de chaque matin. Baigné de douceur, de torpeur. S’étirant jusqu’à plus d’heure. C’était bien. Il y a longtemps. Je te mens. Je ne me souviens plus de rien. Ne reste que nos ombres s’émiettant sur les murs. Toutes ces choses dont je ne suis plus sûr. Le vent, la pluie, la couleur de tes yeux, l’odeur de tes cheveux. C’est trop loin. Sommes-nous encore vivants ? Je peux te parler de la Belle au bois dormant. Faire semblant tendrement, amoureusement. Gagner du temps. Sur la nuit prochaine, les suivantes, avant que ne revienne. Sur le trottoir le pas lent des passants. Nos ombres s’érodant en répétant le chemin lassant. De ne plus savoir si l’on peut croire. En nous, en ces possibles matins chassant nos ciels noirs. Sommes-nous encore vivants ? Je ne le pense. Victimes d’une terrible sentence. Où la longueur de la nuit respire la langueur de notre essence.

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