English Version
gothique et romantique

Blog

Je vous déteste, je vous hais

Publié le 24 Sep 2014 | Aucun commentaire

omantisch, gothique, romantique, gotisch, rêve, fantastique, fantastisch, sombre, dunkel, traum, romántico, gótico, soñado, oscuro, fantástico, romantico, gotico, sognato, scuro, fantastico, porte, eau, pierres, , eau, see, mer, cimetière, croix, poème d’amour, lettre d’amour, roman gothique, poème romantique, lettre romantique, poème gothique, gothique et romantique, larme, église gothique, mélancolique, mélancolie, nuit, night, dark, sombre, memories, souvenirs, melancoly

Je vous hais, je vous déteste, vos attitudes agressives, vos silences assassins. J’en ai marre de vous voir poser chaque matin. Endormis ou pas réveillés, je ne le supporte plus. Vous pourriez être habillés ou être nus. Vous pourriez criez ou vous être tus. Je hais, je déteste, vos poses figée, vos soupirs envenimés. Je n’en veux plus. Vos yeux clos regardant le monde caché. Celui que l’on verra plus tard. Vous donnant de la suffisance. Pire de l’arrogance. Est-ce un hasard ? Vos gestes parfaits. Construisant un mausolée. Sur lequel vous êtes appuyés. En espérant que l’on viendra vous admirer. Peut-être vous prier ? Je vous hais, je vous déteste, cherchant le KO. En étant trop beaux. Presque parfaits ? Si bien fabriqués. Résistant au temps, perchoir aux alouettes. Pantonyme de pauvres marionnettes. Témoins d’un monde révolu. Symboles d’une pensée qui fut. Je hais, je déteste, vos illusions, vos raisons. Sont-elles encore valables ? Ou acceptables ? Toujours contractés dans une raideur figée. Quand allez-vous vous libérer ? Pour cogner encore et encore. Jusqu’à la mort. Croisée le jour où vous êtes nés. Dans la pensée d’un sculpteur doué. Portant le rêve fou d’aller jusqu’au bout. De la rive où s’entremêlent la vie et la mort. Je vous hais, je vous déteste, votre éternité, votre sort. Pas de vainqueur ni de médaille d’or. Pas de bonheur d’éveiller un regard qui dort. A demain à plus tard, à jamais. En sachant que vous allez rester. A vous regarder, vous observer. En nous laissant passer, nous en aller. Je vous déteste, je vous hais.

Lire la suite

Un monde désenchanté

Publié le 23 Sep 2014 | Aucun commentaire

romantisch, gothique, romantique, gotisch, rêve, fantastique, fantastisch, sombre, dunkel, traum, romántico, gótico, soñado, oscuro, fantástico, romantico, gotico, sognato, scuro, fantastico, porte, eau, pierres, , eau, see, mer, cimetière, croix, poème d’amour, lettre d’amour, roman gothique, poème romantique, lettre romantique, poème gothique, gothique et romantique, larme, église gothique, mélancolique, mélancolie, nuit, night, dark, sombre, memories, souvenirs, melancoly

Partir pour inventer, tout recommencer. Fuir pour abandonner, tout laisser. Un monde désenchanté. Le vrai s’accouplant du mauvais. Polluant les rivages d’imparfait. L’ombre d’une marque sombre. S’étendant sur les reflets. D’un océan apaisé. Le vent épuisé. Les mouettes fatiguées. Respirer l’air frais. La tête nettoyée. Des troubles du passé. En se laissant porter. Sur un navire. Le regard qui admire. Le monde se recomposer. Une nouvelle terre qui transpire. Sur la toile d’un nouveau tracé. Ses formes, se caprices. Au loin onduler. Comme une cicatrice. Croire qu’il y a de l’espoir. Que ce n’est pas un mirage. Évitant de s’échouer sur ses rivages. Savoir pour sortir du noir. D’un monde désenchanté. Sans projet. Si ce n’est de laisser. Chaque jour s’effriter. Laissant se fabriquer les miettes. Qui empiètent. Sur la pensée. L’envie d’enfanter. De nouvelles idées. Fabriquant un mur. Invisible plus dur. Que la pierre des cimetières. Ne laissant d’autre choix. Que cette loi. Partir pour inventer, tout recommencer. Fuir pour abandonner, tout laisser. Un monde désenchanté.

Lire la suite

Au-dessus des falaises

Publié le 15 Sep 2014 | Aucun commentaire

romantisch, gothique, romantique, gotisch, rêve, fantastique, fantastisch, sombre, dunkel, traum, romántico, gótico, soñado, oscuro, fantástico, romantico, gotico, sognato, scuro, fantastico, porte, eau, pierres, , eau, see, mer, cimetière, croix, poème d’amour, lettre d’amour, roman gothique, poème romantique, lettre romantique, poème gothique, gothique et romantique, larme, église gothique, mélancolique, mélancolie, nuit, night, dark, sombre, memories, souvenirs, melancoly

Les mouettes volant haut. Le vent soufflant sur la lande. Le ciel se noyant dans l’eau. Un paysage comme une offrande. Le regard dans le lointain. Sans limite aussi loin. Que s’endorme le songe. D’un jour qui s’allonge. Sur les vagues et les courants. S’étirant indéfiniment. Porté par l’odeur de l’océan. Dans ce rêve entêtant. D’être proche du vide. A un pas du morbide. Les yeux illuminés. Tutoyant la beauté. Fusionnelle d’un lieu exceptionnel. Le bruit de la mer sur les rochers. L’envie de s’approcher. De s’envoler, de planer. Au-dessus des falaises. Sur les accords d’une ballade irlandaise. Une lumière s’éteignant. Devant une toile enfantant. Un paysage somnolant. Une main tendue capturant. Les fils du temps. Recouverts d’or et d’argent. La sensation de voir s’échapper. Entre les doigts un sable envoutant. Aux grains d’heures et de secondes. Laissant s’enfuir l’imagination féconde. D’une nuit de bout du monde. Où les mouettes volent haut. Le vent souffle sur la lande. Le ciel se noie dans l’eau. Pour une simple demande. Que chaque jour se répètent. Les couleurs qui se reflètent. Sur la mer et la lande. Entre les vagues et les lavandes. Les yeux fermés. Pouvant se remémorer. Les teintes orangées. De la dernière soirée. La blancheur d’une matinée. Le regard dans le lointain. Sans limite aussi loin. Que s’endorme le songe. D’un jour qui s’allonge.

Lire la suite

Les croix ont d’autres lois

Publié le 10 Sep 2014 | Aucun commentaire

romantisch, gothique, romantique, gotisch, rêve, fantastique, fantastisch, sombre, dunkel, traum, romántico, gótico, soñado, oscuro, fantástico, romantico, gotico, sognato, scuro, fantastico, porte, eau, pierres, , eau, see, mer, cimetière, croix, poème d’amour, lettre d’amour, roman gothique, poème romantique, lettre romantique, poème gothique, gothique et romantique, larme, église gothique, mélancolique, mélancolie, nuit, night, dark, sombre, memories, souvenirs, melancoly

Il y a ces gouttes de pluie acide. Ruisselant sur les pierres d’un soir avide. Des corbeaux croassant le bec tendu. Prêts à déchirer l’âme nue. De larmes tombant drues. Il y a le ciel bas. Gris, s’étirant las. Jusqu’à perte de vue. Aussi loin que s’endorme la nuit. Cette couleur sombre que tu fuis. Plus forte que tu l’eus crue. Hantant les recoins de tes cauchemars. Vautrés dans les égouts hagards. D’une mémoire sans espoir. Il y a ces tombes qui habillent le cimetière. D’une vie réduite en poussière. L’herbe verte, les murs sombres. Entourant le bal des ombres. Où s’aventure ce qui reste de toi. Je veux le croire. Il me reste cette foi. Pour te retrouver dans le miroir. Jouer à s’émerveiller. Se dire que c’est la vérité. Sans se pincer. Ni se blesser aux barbelés du passé. Il y a le silence. Qui pèse lourd oppressant. Rythmant les pas lents d’une danse. Macabre où les squelettes tirent la vedette. Dans ce bruit qui m’entête. Je ne peux. Je ne veux. Imaginer que l’autre côté. Du mur il y a d’autres sentences. Ce rêve immense. Que le temps n’a pas de fin. Que les croix ont d’autres lois. Poussant derrière des murs. En se donnant l’allure. De s’être enterrées avec l’infirmité. D’attirer ces gouttes de pluie acide. Ruisselant sur les pierres d’un soir avide. Des corbeaux croassant le bec tendu. Prêts à déchirer l’âme nue. De larmes tombant drues. Je pense à toi. Je me dis des fois. Que la musique du temps. Se répète indéfiniment. S’achevant par une croix. Inlassablement. Sans nom. Effacé par l’érosion. Juste du bout des doigts. Se lit sur la pierre une trace d’autrefois. Il y a le ciel bas. Gris, s’étirant las. Jusqu’à perte de vue. Aussi loin que s’endorme la nuit. Cette couleur sombre qui colore les insomnies. Jusqu’au moment où les yeux se ferment. Que tout revienne. Toi mettant un terme. A cette éternelle absence. La tienne. Comme une souffrance.

Lire la suite

Il y a un mois, un an, je ne sais plus

Publié le 2 Sep 2014 | Aucun commentaire

romantisch, gothique, romantique, gotisch, rêve, fantastique, fantastisch, sombre, dunkel, traum, romántico, gótico, soñado, oscuro, fantástico, romantico, gotico, sognato, scuro, fantastico, porte, eau, pierres, , eau, see, mer, cimetière, croix, poème d’amour, lettre d’amour, roman gothique, poème romantique, lettre romantique, poème gothique, gothique et romantique, larme, église gothique, mélancolique, mélancolie, nuit, night, dark, sombre, memories, souvenirs, melancoly

Il y a un mois, un an, je ne sais plus. Il y a si longtemps que je ne me rappelle plus. Le vide et le néant sont venus remplacer nos élans. Sur les rives de nos promenades au fils des ans. Doucement, si lentement, accrochant le temps. Aux épines de roses sauvages. Poussant au bord des plages. Ceinturant notre château assoupi dans le noir. Bordé de ciels nostalgiques endormant nos soirs. Il y a un mois, un an, je ne sais plus. Il y a si longtemps que je ne me rappelle plus. Imaginant une vie entre les murs. Des rois, des reines ayant fières allures. Des chevaux galopant sur les rives. Montés par des chevaliers aux teintes vives. S’éloignant en criant. Dans le lointain disparaissant. Laissant un silence envoutant. Il y a un mois, un an, je ne sais plus. Il y a si longtemps que je ne me rappelle plus. L’eau caressée par le vent. Des vagues se formant. Le vent arrivant. D’un revers balayant. Les images d’un monde fascinant. Où nous marchions gaiement. Il y a un mois, un an, je ne sais plus. Il y a si longtemps que je ne me rappelle plus. Le sable de nos mirages entre les doigts s’en est allé. Le château n’a pas changé. Les roses continuent de pousser. Leurs épines de piquer. Seuls, nous avons évolué dans le miroir d’un temps venu nous effacer. Donnant à nos silhouettes plus de clarté. Diffuses, elles se sont effilochées. Transparentes, oubliées. Il y a un mois, un an, je ne sais plus. Il y a si longtemps que je ne me rappelle plus. Ne reste que le décor de nos rêves. Les jours qui se répètent sans trêve. Des amants qui hantent les grèves. Avant que tout ne s’achève. Dans une histoire brève. Il y a un mois, un an, je ne sais plus. Il y a si longtemps que je ne me rappelle plus.

Lire la suite

On se croyait immortels

Publié le 24 Août 2014 | Aucun commentaire

romantisch, gothique, romantique, gotisch, rêve, fantastique, fantastisch, sombre, dunkel, traum, romántico, gótico, soñado, oscuro, fantástico, romantico, gotico, sognato, scuro, fantastico, porte, eau, pierres, , eau, see, mer, cimetière, croix, poème d’amour, lettre d’amour, roman gothique, poème romantique, lettre romantique, poème gothique, gothique et romantique, larme, église gothique, mélancolique, mélancolie, nuit, night, dark, sombre, memories, souvenirs, melancoly

Il y a toujours un soleil qui se couche. Une nuit noire que l’on touche. Des yeux, du regard, se laissant endormir. Par la langueur d’un temps venu étourdir. La faiblesse d’avoir cru tenir. Le monde entre les mains et s’éblouir. Jetant un pont pour se conquérir. Ferme les yeux; souviens-toi. Du soleil venu nous éblouir. Ces heures échappées. Emportées pour les avoir oubliées. Toi et moi. Un slow porté par les eaux. Croyant à l’éternité ou feignant de l’imaginer. Dans tes bras, parlant avec des mots d’amour. Ces certitudes pour toujours. Voulant y croire. Sans chercher à savoir. Qu’il y a toujours un soleil qui se couche. Une nuit noire que l’on touche. Venue mettre un terme à ce jour que l’on voudrait sans fin. Le froid annonçant un nouveau lendemain. Détachant tes doigts d’entre les miens. Éteignant l’éclat des yeux, de nos regards, en se laissant endormir. Par la langueur d’un temps venu étourdir. L’espoir fou d’avoir espéré détenir. Une parcelle d’éternité sans parvenir à la maintenir. Ferme les yeux; souviens-toi. Du soleil venu nous éblouir. Du temps arrêté, cette sensation figée. Qu’autour de nous viennent de s’évanouir. Le bruit, la fureur,  les peurs de mourir. Il ne reste que le silence. Cette insolence. De tenir la vie entre nos mains. De jouer avec sans fin. Tes yeux mutins. Nos câlins. Enfermés que l’on pourrait libérer. En venant briser le cristal de notre éternité. Pour retrouver cette idée. Qu’il y a toujours un soleil qui se couche. Une nuit noire que l’on touche. On tangue, ivres. Sur un radeau jeté à la rivière. On dérive dans une nuit noire couverte de givre. Tu as froid, tu trembles sur cette route buissonnière. Pour aller jusqu’au bout du bout. Nous sommes fous. Il n’y a que des fous. Pour s’accrocher ensemble, vent debout. Portant les yeux, le regard, en se laissant endormir. Par la langueur d’un temps venu étourdir. La faiblesse d’avoir cru tenir. Le monde entre les mains pour s’éblouir. En jetant un pont sur les eaux pour se conquérir. On se croyait immortels. Une journée, ce fut la plus belle.

Lire la suite