The call of the last kiss

There is an image which returns unceasingly as a door which is not able to be closed again. Rubbed, used on the chess-board of the regrets, the rejected words, the thoughts built without being delivered. Out of fear of not being understood or simply by cowardice. There is this image of a face which from goes away, that nothing does not retain.Not even a memory, a tear, an epic of the hand. There weighs this impossibility in heaviness forced to remain spectator. Victim of an absorption, of a reclusion in a space time when slowness infiltrates. To see dissipating itself behind the clouds of the memory. The promptness of a glance, the light of a smile, the momentary reflection of happiness. There remain nothing or if little to choose between hope or despair. There is so much to rebuild, fill the vacuum, to make up the scars to be juggled with the artifices of the day and the evening. It bathes like impotence around pocket of resistance. Who lights the light of the wrapped memory of the lapse of memory of the years. Without tolerance in a total dependence. This wire impossible to tend between reality and the past. Half-compartment at the time to connect it. Who however always seeks to connect himself. Beyond the fog, out-of-date and frozen images. In the posture of statues planted in the commemoration of an abandoned idea. At the moment when the veil rose, carrying their secrecies. Leaving only the memory of a set ablaze glance, the call of the last kiss. There was only him for giving him.
Lire la suiteQuatre minutes zéro deux

Le son d’un piano, des notes tristes et sombres coulant sur la toile d’une mélodie. Dressée pour habiller la maison de tes secrets. Ceux que j’imagine, que tu ne me livreras jamais. Je passe en ombre fade et grise devant cette porte qu’il m’est impossible de pousser. Je m’efface sans que cela me lasse. Porté par la musique de ce piano que tu joues pour moi. Dans cette attente de toi qui ne brisera pas ma foi. S’écoule le temps d’une vague espérance. Aussi loin qu’ira ma chance. Quatre minutes zéro deux de bonheur arrachées aux blanches et aux noires du piano. Se répète ce rythme lent, mélancolique et beau. Portant les larmes aux yeux. Fabriquant cette autre idée du merveilleux. Derrière lequel tu t’abrites protégée par des murs massifs et lumineux. J’imagine des grandes salles, des recoins. Où tu te protèges cachant tes désirs capricieux. Belle et inaccessible, frêle et sensible. Je te rêve ainsi. Cela me donne l’impression de te comprendre, que nous pourrions être amis. Il y a tant de choses qui pourraient nous rapprocher. Le fait parfois de se croiser. Toi, sortant de ces voitures luxueuses qui t’emmènent te promener. Moi passant, rentrant de travailler. C’est peu. Mais nous pourrions être heureux. Quatre minutes zéro deux. De musique qui parfois s’échappent de ta fenêtre. Envoyées à moi peut-être ? Un regard furtif échangé dont je me souviens. J’ai vu tes yeux, te souviens-tu des miens ? Chaque soir à la même heure, je passe et repasse. Faisant confiance au hasard. En avance ou bien trop tard. Nous nous croiserons. Nous entendrons. Le son d’un piano, des notes tristes et sombres coulant sur la toile d’une mélodie. Dressée pour habiller la maison de tous tes secrets. Ceux que j’imagine, que tu ne me livreras jamais. Que je ne pourrais te demander. Il y aura la douceur de tes mains. Le souffle chaud de ce vent divin. Caressant mon visage, je ferme les yeux. Quatre minutes zéro deux. De bonheur à être heureux. Ce soir, tu as pris le temps de me regarder avant de jouer. Tes doigts effleurent les touches en pensant peut-être à moi. J’ose le croire, je le veux, je n’ai que toi. Dans le vide qui m’habite, il y a des images, des ombres et puis nous deux. Lovés dans un recoin de la grande maison. Là où les lumières ne brillent plus de mille feux. Pénombre où s’enchaînent nos passions. Au frontières de la déraison. Je n’ai qu’un rêve pour compagnon. Et le son. D’un piano que tu caresses sans hésitation. Provoquant tant de tempêtes dans mon cœur amoureux. Battant au rythme de tes pulsations, le temps si court de quatre minutes zéro deux. Je l’ai chronométré. Voulant le graver. Dans ma mémoire pour savoir. Petite miette d’espoir. M’unissant à toi. Infime et vivace que tu as envoyée jusqu’à moi.
Lire la suiteL’appel d’un dernier baiser

Il y a une image qui revient sans cesse comme une porte qui n’arrive pas à se refermer. Frottée, usée sur l’échiquier des regrets, des mots rejetés, des pensées construites sans être délivrées. Par peur de ne pas être comprises ou simplement par lâcheté. Il y a cette image d’un visage qui s’en va, que rien ne retient.Pas même un souvenir, une larme, un geste de la main. Il pèse cette impossibilité dans la lourdeur contrainte de rester spectateur. Victime d’une absorption, d’une réclusion dans un espace temps où s’infiltre la lenteur. De voir se dissiper derrière les nuages de la mémoire. La vivacité d’un regard, la lumière d’un sourire, le reflet passager du bonheur. Il ne reste rien ou si peu à choisir entre espoir ou désespoir. Il y a tant à reconstruire, combler le vide, maquiller les cicatrices à jongler avec les artifices du jour et du soir. Il baigne comme une impuissance autour d’un îlot de résistance. Qui allume la lumière du souvenir enveloppé de l’oubli des années. Sans tolérance dans une totale dépendance. A ce fil impossible à tendre entre le réel et le passé. Coupé au moment de le raccorder. Qui pourtant cherche toujours à se connecter. Au-delà du brouillard, des images vieillies et glacées. Dans la posture de statues plantées dans la commémoration d’une idée abandonnée. Au moment où le voile s’est levé, emportant leurs secrets. Ne laissant que le souvenir d’un regard embrasé, l’appel d’un dernier baiser. Il n’y avait que lui pour le lui donner.
Lire la suiteInsomnie

Un clair de lune volant à la nuit ses lumières et ses ombres. Un réverbère dérobant à la solitude ses fantômes et ses heures sombres. S’endorment les rêves et les peurs laissant vibrer le souffle d’une torpeur enveloppante. Recouvrant les pas d’errances s’enfermant dans un parc endormi. Là où s’étendent les cris d’enfants, leurs courses trépidantes. Somnole le retour prochain d’une vie récurrente. Que le silence et les formes de la nuit ont assoupi. Bordant l’espérance d’un prochain matin dans le lit d’un sommeil souverain. Tu traînes, tu manges à grande faim. Le calme, l’absence, le néant comme un indicible festin. En léchant le miel, en buvant le vin au calice de ces minutes sans fin. Ne cherchant qu’à étirer chaque seconde au-delà des heures et des jours. Retenant le vent des années pour rester, exister. Pourtant, l’impossible reste tapis dans l’ombre muet et sourd. A ton désir de retenir l’aurore. A ton souhait de freiner la montée du soleil, le retour de ses couleurs, de son or. Tu tangues sur les eaux troubles d’une insomnie qui se répète quand tout renaît. Au moment où tout se tait. Au bord de la fuite, au cœur de l’ennui. Tu traînes dans le parc, tu te languis. Dans cette forme d’évasion qui ressemble aux murs d’une prison. Sans conditionnelle, sans libération. Il y a la répétition de ces nuits où ton ombre s’habille de noir pour te confondre. Avec le vide et le néant où tu te caches habilement. Ondulant dans cette vie où tu trouves ta place si difficilement. Avec un réverbère pour tout soleil dérobant à la solitude tes fantômes et tes heures sombres. Un clair de lune volant à la nuit ses lumières et ses ombres.
Lire la suiteTimidity

A hesitation, a doubt, a reserve. Before entering, to see and be seen. A hand which trembles, of the steps which hesitate. Intoxication of the timidity which would like that any master key quickly. Like the breath of a fleeing wind. On dormant water of a falling asleep lake. An interrogation, so much of questionings. As the reflection of what skins you in inside. The desire for shouting with you to choke some. Without daring to release the first mot. an offense with these feelings which speak too high. In your head, your heart. Who immediately take fear. With the idea to express itself. In total freedom. Stronger in you. There, where they can dictate their law. Kidnapping the virginity of your thoughts. Living in perfect violation of your impulses. Singing the anthem syphilitic of your timidity. Who pushes you to hide you. Behind this door instead of you to show. What to say? To release you. To help You to flee. There is nothing which obliges you to undergo. This weakness that you trail as lazes. Indolente, sufficient, which gives birth to. Of this timidity which you learned how to carry. Since it is necessary to you to humiliate. Behind this door of what you do not manage to push. To arrive there, it would be necessary to hustle you, force you. To Cause this revolt which only requires to burst. As Many feelings ready to submerge you. In the expression of an oppressive sufficiency. You, seeking your breathing of a slow puff. Red coloring your skin. Tattooing your impotence with the mark of the seal. Of a lack of confidence which you carry too high. It me sometimes the idea has just given up you. Only, like one exiled. On a continent where there would be nothing to make, nor to propose. Just to hide you behind the doors which you could find. I weary myself, nailed by your lack of audacity. Broken by the feeling that is very erased. Behind the veil of this timidity which kills to us. A hesitation, a doubt, a reserve. Before entering, to see and be seen. A hand which trembles, of the steps which hesitate. Intoxication of the timidity which would like that any master key quickly. The whole being repeated behind the white flag that you agitate. It me sometimes the idea has just protected you. Behind large drawn up walls. To insulate to you, let themselves breathe. In a place where there would be no door to push. No the innovation to be faced. For better treating your disease. This infirmity which puffs out you the life. To make would not be you to like. I do not have the right to keep you. Of you for me. To move back this bitter moment where you will have to enter in full light. To Hesitate, doubt, all in reserve. Te throw, to enter, see, be seen. With a hand which trembles, of the steps which hesitate. In the intoxication of this timidity which would like that any master key so quickly.
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