Our requiem

Our requiem has white and grey colors. As tints of one blade in the morning. Crossing the stained-glass windows of a church. Our requiem has pleasant and sad notes. As the speech of a sophist. Scattering in the wind. He tells the slow movement. Of our painless movements. A summer in Vienna. To offer the hand to a Bohemian. Looking for our fate. In the crossroads of mixed lines. Taking our lives in the train. Of our already consumed present. Our requiem has blindly. A tolerance on our past. Our requiem puts to sleep our nightmares. The evening beyond so late. In the slowness of a violin. On the paper of our deep dreams. I begin to hope. To meet you soon. To renew and repeat to the infinity our life. Between sweetnesses and bewilderments making of the misfortune an error. Of route for ever. A summer in Vienna. To offer the hand to a Bohemian. In front of the statue of Mozart. By thinking of our requiem which sealed this fate. To beat in accord. Without other reason. That to like this shiver.
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Notre requiem a des couleurs blanches et grises. Comme les teintes d’un pale matin. Traversant les vitraux d’une église. Notre requiem a des notes suaves et tristes. Comme le discours d’un sophiste. S’éparpillant dans le vent. Il raconte le lent mouvement. De nos gestes indolents. Un été à Vienne. A tendre la main à une bohémienne. Cherchant notre destin. Aux carrefours de lignes entremêlées. Emportant nos vies dans le train. De notre présent déjà consommé. Notre requiem a les yeux fermés. Une tolérance sur notre passé. Notre requiem endort nos cauchemars. Le soir au-delà si tard. Dans les langueurs d’un violon. Sur le papier de nos rêves profonds. Je me prends à espérer. De bientôt te rencontrer. Pour renouveler et répéter à l’infini notre vie. Entre douceurs et stupeurs faisant du malheur une erreur. De parcours pour toujours. Un été à Vienne. A tendre la main à une bohémienne. Devant la statue de Mozart. En pensant à notre requiem qui a scellé ce hasard. De battre à l’unisson. Sans autre raison. Que d’aimer ce frisson.
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Hier resté là

Trois mots de trop dans la fin d’une nuit. Des pas qui titubent dans l’escalier. L’aube qui apparaît sans poésie. Des idées qui se mélangent exaspérées. La pression qui monte inexorablement. Des phrases lancées violemment. Dans le matin blanc. En échos sur des murs blancs. Écorchant des cœurs à vif. Fatigués, réactifs. Entrés dans une époque glaciaire. Figée, prostrée. Notre amour que l’on enterre. Sans venir l’accompagner. Trois mots de trop dans la fin d’une nuit. Le son de la fin. Rapide et soudain. Sans chercher à se fendre. D’explications à entendre. Froids comme la rampe, ses murs blancs. Le marbre foulé de nos pas. Hier resté là. Diffusé dans la poussière du temps. Sans nostalgie. Le requiem de nos fantaisies. Les notes lourdes d’un piano mélancolique. Tombant des étages tragiques. Incapables de les comprendre. Plus rien ne pouvant nous surprendre. Lassitudes, platitudes. Nos vies perdant de l’altitude. Je te hais. Tu me hais. La seule donnée partagée. Venant entraver nos pas. En commun nous en sommes là. Trois mots de trop dans la fin d’une nuit. Devant moi, tu montes, tu t’enfuis. Je te laisse t’évaporer. C’est ainsi. Dans un demi tour accéléré. Moi, aussi, je m’enfuis. En ayant étranglé cette nuit notre mélancolie. Ce dernier lien que nous avions en commun.
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On your face

On your face, there are the curvatures of your will. On your face, there are the looks of your hopes. Hidden in the velvet of your fogs. This way sad to dress you in shadows. Carrying the poison of your cockroaches. Running in number. Behind the veil of your eyes. Lover or unfortunate? An ambiguity that your break is only instigating. Fragile, a sensation almost a declaration. To want to ask you this question. What hides your face? Understand it without being mistaken. Avoiding committing the insult. To rape your secrets. On your skin in the marked white ink. Run these shadows which reveal them. With this violence to be essential. On your face, there is this strength to believe. On your face, there is a weakness not to be able to. Fill this space which invades you. You have in mind these words who describes it. The precious property. Happy or unfortunate? Looking for its reason in your intimacy. Being allowed approach to help you, protect you. Is it your will? A flat refusal? On your face, there is a modesty not to disappoint. On your face, it has a fight which we can perceive. Giving the false truth. That to like the solitude. Its silences, its abandonment, its dullnesses. Your body which pouts, your sheep’s eyes. Their hidden tears which can not pour. The shadows which are only calling them. Playing with your sad face of a Pierrot. Who lost the moon in the gutter. There is this sad music which returns. Keeping up appearances. Of what you think? An endless question. A singer, the damaged voice. Tell your out-of-date story. On your face, there are the nightmares of your evenings. On your face, there is your soul, the mirror. A reflection against the light in your eyes. Desperate, languishing. Blush for all eternity.
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Sur ton visage, il y a les rondeurs de tes vouloirs. Sur ton visage, il y a les secrets de tes espoirs. Cachés dans le velours de tes brouillards. Cette façon triste de t’habiller d’ombres. Portant le poison de tes cafards. Courant en nombre. Derrière le voile de tes yeux. Amoureux ou malheureux ? Une ambiguïté que ta pause ne fait qu’attiser. Fragile, une sensation presque une déclaration. A vouloir te poser cette question. Que cache ton visage ? Le comprendre sans se méprendre. Évitant de commettre l’outrage. De violer tes secrets. Sur ta peau à l’encre blanche marquée. Courent ces ombres qui les révèlent. Avec cette violence d’être essentielles. Sur ton visage, il y a cette force de croire. Sur ton visage, il y a la faiblesse de ne pouvoir. Combler ce vide qui t’envahit. Tu as en tête ces mots qui le décrit. Un bien précieux. Heureux ou malheureux ? Cherchant sa raison dans ton intimité. Se laissant approcher pour t’aider, te protéger. Est-ce ton vouloir ? Une fin de non-recevoir ? Sur ton visage, il y a la pudeur de ne pas décevoir. Sur ton visage, il a une lutte que l’on peut apercevoir. Donnant une fausse vérité. Celle d’aimer la solitude. Ses silences, son abandon, ses platitudes. Ton corps qui fait la moue, tes yeux doux. Leurs larmes cachées ne pouvant couler. Les ombres qui ne font que les appeler. Jouant avec ton visage triste d’un Pierrot. Qui a perdu sa lune dans le caniveau. Il y a cette musique triste qui revient. Sauvant les apparences. A quoi tu penses ? Une question sans fin. Une chanteuse, la voix abimée. Raconte ton histoire périmée. Sur ton visage, il y a les cauchemars de tes soirs. Sur ton visage, il y a ton âme, son miroir. Un reflet en contre-jour dans tes yeux. Désespérés, langoureux. Rougis pour l’éternité.
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